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Perpignan - Usap : Aimé-giral, Gazon Maudit - Lindependant.fr

il me semble bien que c'est Phalippou Frayssinet qui a payé la pelouse
Mais c'est du sponsoring, c'est exactement comme si c'était le Stade qui payait.
Le fond de la question est : l'argent public doit il servir à financer les entreprises privées ?
Encore que ce soit plus compliqué puisque à Perpignan l'USAP paie une location du stade et, suivant le contrat, pourrait exiger une pelouse en meilleur état.
C'est auss réducteur de parler de "financement" public quand, en fait, il s'agit plutôt de "dépenses de communication" comme, je crois, l'a dit Uranus. La ville paie et son nom est sur le maillot et la presse et la télé parlent de Perpignan au travers de L'USAP.
 
Dernière édition:
C'est intéressant de relire ce qui avait été dit à cette époque par Monsieur le Maire :

Indépendant - Edition du 13/01/2011
PERPIGNAN Vers un nouvel écrin pour l'USAP

On savait l'USAP à l'étroit à Aimé-Giral. Alors que Paul Goze, le président du club roussillonnais, souhaitait un nouvel agrandissement de la « Cathédrale » à hauteur de 20 000 places, Jean-Marc Pujol a tranché en faveur de la construction d'un nouveau stade d'une capacité de 25 000 places. « C'est un gros projet pour Perpignan », souligne le maire (UMP) de la cité catalane. Un grand stade, donc, qui pourrait voir le jour en 2015 d'après un calendrier qui devrait être entériné d'ici la fin de l'année.

« Je me suis posé la question sur cette rénovation chiffrée à 32 millions d'euros. Est-ce que l'on met encore cette somme sur Aimé-Giral, où je ne règle toujours pas les problèmes de stationnement, ou ne vaut-il pas mieux réfléchir à la construction d'un grand stade ? », interroge M. Pujol qui s'est déjà entretenu du sujet avec « des entrepreneurs nationaux ».

Au fil des premières discussions, la réalisation de ce projet pourrait s'élever à 70 millions d'euros. Concernant son financement, Jean-Marc Pujol n'exclut pas d'avoir recours à un partenariat public-privé en se basant sur la loi Rama Yade. Une solution actuellement privilégiée par les municipalités de Nice, Lille et Bordeaux en vue de l'organisation de l'Euro-2016 de football. Il entend aussi solliciter le conseil général des Pyrénées-Orientales ainsi que la Région même si la majeure partie des fonds devrait provenir du privé. Enfin, pour M. Pujol, le « naming » (le fait qu'un sponsor donne son nom à un stade, ndlr) peut aussi permettre d'alléger la facture.

Trois sites possibles :
Des pistes existent aussi déjà quant à la localisation de la future enceinte. Soit sur le site de Torremila, non loin de l'aéroport, soit au sud de Perpignan, autour du Mas Delfau ou à proximité de la zone de la route d'Argelès. Par ailleurs, Jean-Marc Pujol envisage de se rendre très prochainement à l'étranger pour piocher quelques idées.

Après avoir étudié, durant les fêtes de fin d'année deux études sur l'économie des stades, le maire de Perpignan opterait pour un concept « low-cost » (lire aussi ci-contre) érigé au milieu d' « aménagements commerciaux et hôteliers ».

« Ce stade pourrait aussi accueillir des manifestations haut de gamme à XV, à XIII et en football ainsi que des spectacles. Cela permet de voir un match dans de très bonnes conditions tout en pouvant basculer en module Arena. Il s'agira d'en faire un lieu de vie. Pas seulement, un endroit où il n'y aurait que 16 matches par an », détaille-t-il.

En revanche, concernant l'avenir d'Aimé-Giral, rien n'est tranché. Le maire de Perpignan avoue aujourd'hui avoir été « réservé » sur la construction d'un centre de formation qui figure dans le projet d'agrandissement de l'actuel stade de l'USAP. Mais avec ce nouveau projet, il assure « répondre à la demande » du club sang et or. Non sans évacuer une part de risque dans ce genre d'opération. « Le sportif que je fus sait que le sport reste quelque chose d'aléatoire. Vous pouvez avoir le plus beau stade du monde mais pas une bonne équipe. C'est une décision difficile pour moi mais une agglomération comme Perpignan, qui continue de grandir, ne peut se passer d'un tel équipement. En terme de vision sur l'avenir, je prends le risque », conclut-il.

Heureusement que ce fameux stade ne c'est pas fait.
T’imagine 6000 pékins un soir de janvier, le jeudi, dans un stade de 25 000 places...
 
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