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Arlettaz : "ici, Le Talent Passe Au Second Plan" - Midol Du 2 Juillet

Discussion dans 'Forum Top14' créé par L'usap, 1 Juillet 2018.

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  1. L'usap

    L'usap USAPiste bavard

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    Propos recueillis à Perpignan par Vincent BISSONNET

    Où en est l’Usap, près de deux mois après l’euphorie de la remontée ?

    Nous revenons tout doucement sur terre après une saison magnifique. Le titre a été bien fêté. À Perpignan, tout est décuplé, les joies comme les déceptions. Mais il faut basculer désormais : de nombreuses difficultés se dressent devant nous. Tout le monde est bien conscient de notre position et du challenge qui se présente. On l’aborde avec humilité et avec la ferme intention de batailler.

    Avez-vous eu besoin de parler à vos joueurs pour éviter une démobilisation ?

    Nous avons toujours parlé, en même temps, de montée et de maintien. Les joueurs savent que notre but n’est pas encore atteint. Ça ne nous intéressait pas de faire un coup sans lendemain. Ce qui animait le club, l’an passé, c’était de ramener l’Usap en Top 14 mais ça nécessite de la continuité. La tâche qui nous attend désormais sera au moins aussi dure. Tout le monde est satisfait mais il n’y a qu’une marche de gravie.

    En quoi la saison passée peut-elle vous servir ?

    L’expérience a été merveilleuse, extraordinaire. Ce grand moment participe à la construction de ce groupe qui veut revivre ces instants. C’est comme une drogue. La joie a été au-delà de nos espérances. Beaucoup de joueurs qui ne sont pas du coin ont pris une grande claque émotionnelle. De voir ce groupe réaliser une telle performance aussi rapidement avec cette pression, cette attente autour, ça décuple encore tout.

    Comment, en tant que Perpignanais pure souche, avez-vous vécu le désamour des supporters contre le club après la relégation et le retour de flamme ?

    Il y a eu un désamour effectivement mais ce n’était pas tant contre l’Usap. Ça voulait dire : « On vous aime mais vous nous faites trop de peine. » Dès que l’espoir est revenu, dès que nous avons de nouveau égayé l’humeur des supporters, ils se sont replongés avec un enthousiasme sans égal. Il faut savoir qu’il n’y a aucun mec dans les tribunes d’Aimé-Giral qui vient pour faire la fête ou voir perdre l’Usap. Tout le monde se déplace pour la voir gagner. Quand il y a un doute, quand l’équipe n’est pas en position de force, les gens se déplacent moins car ça devient très anxiogène. Ils souffrent avec leurs joueurs. C’est différent des supporters basques, par exemple, qui viennent avec l’espoir de voir gagner leur club mais qui sont aussi contents de croiser les voisins et de chanter… Ici, il y a des chants et du bonheur aussi mais que quand ça gagne. Sinon, nous sommes malheureux. La vérité, c’est que lorsque Perpignan a plus de chances de perdre que de l’emporter, les gens restent à la maison. Quand ça ne sourit pas, les supporters sont tellement tristes qu’ils vous le font payer. Si vous leur amenez du bonheur, ils vous donnent sans compter. C’est notre responsabilité de les faire venir au stade avec ce que l’équipe dégage dans l’envie, le caractère, le combat… Le talent passe au second plan ici. Ça vient en plus. Un joueur talentueux qui n’a pas l’état d’esprit ne reste pas longtemps.

    Qu’est-ce que le public peut attendre de votre retour en Top 14 où vous n’êtes pas en position de force ?

    Nous avons un public intelligent qui connaît le rugby. Vous savez, il n’y a pas que des cons à Perpignan. C’est le même pourcentage qu’ailleurs. Tout le monde est conscient de notre position sur la ligne de départ. Les supporters savent que nous allons lutter avec des équipes ayant cent fois plus de moyens et qui ont l’habitude d’évoluer à ce niveau. Ils attendent que nous ayons la tête levée, que nous ne perdions pas d’avance, que nous bataillions. Partout, dans chaque endroit, à Aimé-Giral et ailleurs. Ils peuvent se reconnaître dans ces valeurs. Quelle que soit la difficulté du championnat, ils ne supporteront pas une mauvaise attitude et nous le feront payer cher. C’est légitime, ils auraient raison.

    L’objectif sportif est évident…

    (Il coupe) Le maintien. Et quelle que soit la façon dont il est obtenu. En terminant douzièmes ou treizièmes avant de remporter le barrage, peu importe. Nous aurons un jeu avec lequel nous avons envie de nous battre. Le reste est imprévisible.

    Qu’est-ce qui vous rend optimiste de la sorte ?

    Les jeunes et même les anciens de ce groupe ont montré une capacité à apprendre vite. Voilà ce qui me donne de la confiance. Pour tout vous dire, j’ai été un peu surpris que le groupe soit déjà parvenu à obtenir l’accession. J’avais plus tablé sur la saison à venir. L’aventure a commencé il y a dix-huit mois, c’est très peu, avec un groupe qui était avant-dernier de Pro D2. Sur ce qui a été montré en termes d’apprentissage, il y a du potentiel. Après, il est impossible de savoir ce que va donner le recrutement… Mais j’ai l’impression que ça peut le faire.

    Comment recrute-t-on avec si peu de moyens ?

    Ce n’est pas simple mais, en même temps, il suffit de s’adapter. Il y avait déjà eu une première salve de recrutement en ciblant des joueurs qui étaient capables d’amener un plus en Pro D2 et ensuite d’exister en Top 14. Je parle là de Mjekevu, Charlet, Mélé, Leiataua… Ensuite, la principale difficulté est venue du fait que la grande force de ce groupe est son état d’esprit. C’est très bateau à entendre mais c’est vrai : il a connu des drames humains qui l’ont construit de manière particulière. Il nous fallait donc de la qualité sportive mais aussi des personnalités qui pouvaient s’intégrer dans cet ensemble. Ce fut plus problématique que les finances. Bon, après, il y a de nombreux joueurs qui n’étaient pas à notre portée. Nonu arrête et nous n’avons pas pu lui faire de proposition… Mais s’il veut venir à notre tarif, il est le bienvenu.

    Votre recrutement, et plus largement votre effectif, est à forte connotation de joueurs du Pacifique. Pourquoi ?

    J’adore leur fraîcheur, leur approche du rugby. Elle peut, de temps en temps, être moins collective qu’individuelle. Mais ils ont une appétence pour le un contre un qui correspond au rugby moderne. C’est une bataille, il faut faire mal mais, avant tout, ça reste un jeu de cour d’école où il faut courir plus vite et où il faut pisser plus loin que le mec d’à côté. C’est un rapport ludique et l’essence même du sport. Je trouve rafraîchissant d’insérer cet état d’esprit à l’intérieur d’un collectif. C’est pour ça que j’aime autant ces joueurs.

    Quel est votre premier regard sur Paddy Jackson, votre nouveau maître à jouer ?

    Il est très rouquin (rire). C’est un très bon joueur mais nous n’avons eu que cinq séances d’entraînement, donc… Il est très professionnel, très bon aux entraînements, très enthousiaste, avec une figure très ouverte. On partage tranquillement et pas toujours devant une vidéo mais autour d’un café, quand il enfile ses chaussettes… C’est ce que j’aime. Il n’y a pas d’endroits pour apprendre à se connaître. Ça continuera à bien se passer s’il est performant et s’il ne me trouve pas si nul que ça.

    Quelle est votre conception du jeu ?

    Il faut être acteur du match. Je préfère avoir la mainmise sur les événements. C’est plus une affaire de caractère qu’autre chose, en fait. Je n’aime pas que l’on prenne des décisions à ma place, à commencer par la vie de tous les jours. Sur le terrain, celui qui décide, neuf fois sur dix, c’est celui qui a le ballon. J’apprécie quand mon équipe fait plus qu’elle ne subit. Mais pour y parvenir, cela implique beaucoup de choses : il faut être fort en conquête, bien en place et suffisamment imaginatif pour créer de l’incertitude. C’est très exigeant.
     
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  2. L'usap

    L'usap USAPiste bavard

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    Peut-on être aussi ambitieux rugbystiquement quand on ne dispose pas des meilleurs joueurs ?


    Je ne suis pas d’accord avec cette notion d’ambitieux dans le jeu. Il n’y a pas de vérité. Ça se saurait s’il y avait un rugby qui gagne : regardez qui est champion année après année, les équipes ne se ressemblent pas. Il y a plusieurs vérités, en fait. Nous avons une façon de voir, qui n’est pas plus ambitieuse, mais qui nous correspond. À mes yeux, le potentiel des joueurs n’est pas une limite pour la philosophie de jeu. C’en est une dans l’exécution mais il existe d’autres moyens pour arriver à la même finalité. Ce n’est pas une obligation d’avoir des joueurs techniques à tous les postes pour avoir un jeu de possession. Il suffit d’utiliser les joueurs moins techniques à des endroits spécifiques, de placer les autres ailleurs… La différence de philosophie existe dans la tête du coach. S’il a envie de faire un rugby plutôt aéré, il suffit qu’il se triture un peu plus l’esprit que s’il avait quinze All Blacks sous la main. C’est toujours réalisable.


    Ces convictions ont-elles évolué avec le temps ?


    La philosophie d’ensemble est restée la même mais j’espère que j’ai un peu progressé. Que je suis plus efficace dans l’application en elle-même et sur les armes que je peux donner à mes joueurs pour s’en sortir. On ne peut pas dire que je suis catalan et que je ne suis pas têtu. Ce serait un paradoxe fabuleux. J’espère que mes joueurs estiment que je m’en sors mieux. Mais posez-leur la question.


    Que retenez-vous de votre premier passage sur le banc de l’Usap, aux côtés de Marc Delpoux, conclu par la relégation ?


    Tous les épisodes, heureux ou malheureux, sont enrichissants. J’ai beaucoup appris au contact de Marc sur le jeu ; c’est un très bon technicien. Ça s’est mal passé car les planètes n’étaient pas alignées. En termes de management, j’ai une façon de voir un peu différente de celle de Marc. Ma vision est particulière : j’aime être proche des joueurs. J’aime faire partie du vestiaire. Je ne veux pas être à côté. Ce que ça m’a appris, aussi, c’est qu’il m’était difficile d’être numéro 2. Je préfère avoir les clés du camion.


    Cette équipe paraissait très bonne. L’échec est-il venu de la difficulté à créer un groupe homogène ?


    Très bonne équipe, vraiment ? Je pense que ça avait été exagéré. Disons qu’elle ne méritait sans doute pas de descendre. Elle pouvait envisager d’être ambitieuse. Il y a eu un amoncellement de facteurs : blessures, défaites in extremis, choix dans le management, virages qui n’ont pas été pris, retards dans la structure du club… Ce n’était pas la faute d’un mec, c’est beaucoup plus complexe. Sincèrement, j’ai beau le tourner dans tous les sens, je pense que c’était plus ou moins le cours de l’histoire. J’ai la faiblesse de penser que cette relégation était inévitable. L’Usap avait tout axé sur la constitution d’un effectif de qualité et tout ce qu’il y avait autour était dérisoire. De plus, le titre de 2009 et la finale de 2010 ont fait dire à tout le monde : ça marche. C’est une raison parmi d’autres. À l’heure actuelle, encore, l’Usap a dix ans de retard dans ses installations. Je ne dis pas que ça garantit un résultat mais c’est nécessaire. Qu’est-ce qui est mieux : avoir un joueur avec énormément de qualités mais qui est à 60 % car rien n’est fait autour ou un joueur moins doté mais qui est à son rendement maximal ? Bon, ce qu’il vaut mieux, c’est de très bons joueurs à 100 %…


    Vous semblez être un Ovni parmi les entraîneurs…


    Je ne sais pas si je suis un Ovni mais je fais mon petit bonhomme de chemin. (Il sourit) Ce fut toujours mon problème, déjà quand j’étais joueur. J’ai des objectifs de groupe mais pas personnels. Du coup, ça détonne. Je ne fais jamais quelque chose pour avoir autre chose de mieux, mais pour le rendre mieux. C’est totalement différent. Je n’ai pas de plan de carrière. Sincèrement, je n’estime même pas que je fais carrière, je fais quelque chose qui me plaît et je me donne à 100 %. Un coach a la responsabilité de ses joueurs. Ils se font mal dans leur corps pour des idées qui ne sont pas les leurs. Ça nous impose une très grosse responsabilité. C’est mon moteur : j’ai toujours peur de les décevoir, de les amener dans un plan casse-gueule. Quand j’étais avec les jeunes de l’Usap, j’avais la même sensation même s’il n’y avait pas la même pression. Quand tu te plantes avec les pros, davantage de monde est au courant. Malgré tout, je n’aime pas passer pour un « cake ».


    Vous imaginiez-vous entraîner ailleurs qu’à l’Usap ?

    J’ai reçu des propositions beaucoup plus intéressantes, y compris de Top 14, quand j’étais avec les jeunes de l’Usap. Mais ce n’était pas le moment, je le sentais moins donc je n’y suis pas allé. Si j’avais l’impression de pouvoir m’insérer dans un projet qui me tient à cœur, bien sûr que je pourrais dire oui.



    Pendant votre coupure, avez-vous envisagé d’arrêter d’entraîner et de vous lancer dans une autre activité ?

    Oui. Si j’avais changé, je ne me serais pas tant éloigné que ça du métier d’entraîneur. Ça aurait été dans tout ce qui est enseignement, association… Ça se rapproche de ce que je fais, à mes yeux. J’y trouve des similitudes dans la démarche d’amener des gens avec toi. Tous ces métiers où il y a un même souffle collectif m’intéressent. Passer ma journée derrière un bureau sans voir personne, ce n’est pas pour moi. Je ne suis pas dénigrant vis-à-vis de ces métiers mais ça ne me correspond pas.



    Avez-vous eu l’once d’un doute quand on vous a contacté pour reprendre le club la saison passée ?

    Je n’ai pas hésité car j’avais très envie de revenir et que mon club était en difficulté. Mais j’avais des impératifs par rapport à la précédente expérience. Quand j’ai eu Christian (Lanta) au téléphone, il a fallu se mettre d’accord sur le degré de responsabilités entre nous. À partir du moment où il m’a dit que j’étais le seul et unique responsable de ce qui se passait sur le terrain, c’était suffisant pour moi. Je ne voyais pas comment ça pouvait fonctionner autrement, de toute manière. Le passé m’avait appris que je ne sais pas faire quand je ne suis pas dans ce rôle, je ne suis pas très bon. À mes côtés, Perry (Freshwater) a la même philosophie mais pas le même caractère. Nous sommes jumeaux dans l’approche. Christian gère tout le reste, ça me va très bien.



    Vous êtes en fin de contrat en juin 2019. Qu’est-ce qui vous décidera à rester ou non ?


    Je ne sais pas, je ne me pose pas la question. Ce n’est pas mon challenge immédiat. Je ne peux pas dire d’un côté que je n’ai pas d’ambition personnelle et expliquer dans le même temps que je pense à tel truc pour ma prolongation. Sincèrement. Si je fais le job, ça se fera. Si j’ai encore ma place et que je prends mon pied, il n’y a aucune raison pour que ça ne continue pas. Si ça se passe mal ou que je n’obtiens pas ce que je veux, en revanche, je ne vois pas comment ça pourrait se faire.




    On sent chez vous une grande volonté de nouer de la complicité avec les joueurs…


    Il n’y a que ça qui me fait avancer. Vous savez, je n’ai pas fait le deuil de ma carrière de joueur. C’est toujours une souffrance. Dans l’approche de l’échéance et la façon de voir le rugby, j’ai l’impression que je suis encore joueur. Les jours de match, quand l’ambiance monte et que je dois aller m’asseoir en tribunes, c’est une déchirure. Je vis toute la semaine au plus près des joueurs et là, d’un seul coup, je me retrouve au bord, à regarder. Je dois être un peu « maso » car j’aime ça quand même.




    Aimeriez-vous être joueur à l’heure actuelle ?

    Pour jouer oui, pas pour m’entraîner. Il y a trop de « pas rugby ». Ça a toujours été mon souci. J’aurais aimé la multiplicité des entraînements rugby, c’est sûr. Mais je ne sais pas comment j’aurais réussi à prendre mon pied avec tout ce qu’il y a à côté. Pour les matchs, oui, j’aurais adoré être sur le terrain. Ce n’est absolument pas le même sport. Il reste l’odeur des vestiaires, les connivences, la complexité d’un groupe, évidemment. Mais sur le jeu en lui-même, il n’y a pas photo. On ne va pas se mentir : à l’époque, quand on faisait quatre plaquages dans le match, c’était une grosse performance défensive. Et quand on avait touché six ballons, c’était un match de folie.
     
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  3. L'usap

    L'usap USAPiste bavard

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    Je vous laisse faire votre idée, mais Arlettaz restera comme un grand entraîneur de l'USAP par l'amour qu'il porte à ce club et à ses valeurs, par son franc parler et son humilité. Quel chance on a de l'avoir !
     
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  4. Cargol66

    Cargol66 USAPiste impliqué

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    Très envie qu'il devienne le Alex Ferguson de l'Usap
     


  5. koenig

    koenig Passe son temps sur le forum

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    Vous êtes sûrs que c'est bien une itw d'Arlettaz ? Il manque 2-3 "voilà" non?

    Blague à part une belle itw!
     
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  6. doc27

    doc27 Passe son temps sur le forum

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    j aime ce gars
     
  7. Catamaran

    Catamaran Membre Premium MEMBRE PREMIUM

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    Mon cher Doc, tu tombes amoureux trop facilement, attends les prochains matchs ! haha
     
  8. doc27

    doc27 Passe son temps sur le forum

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    mon coté midinette !!
     
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  9. pixe

    pixe Titan du forum

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    Après on devient mi molette. haha
     
  10. FAUST

    FAUST Passe son temps sur le forum

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    Wé mais il s'y connait pas trop sur le poste d'ouvreur et a des a prioris
     
  11. butifare

    butifare Super Moderator Membre du personnel MEMBRE PREMIUM

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    Sa philosophie me parle et le fait qu'il ne conçoit pas être en tribune éloigné de ses joueurs me conforte sur ce que je pense de l'homme.C'est peut être oldschool mais si on est en Top14 ce n'est peut être par hasard non plus.
     

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