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D'Anthony Rey - Objectif Languedoc-Roussillon
Les études sur le TGV Montpellier-Perpignan vont se poursuivre

Une délégation d’élus du Languedoc-Roussillon a rencontré le ministre des Transports, le 2 juillet à Paris. L’enquête publique sur le TGV Montpellier-Perpignan va se poursuivre. Le gouvernement présentera son arbitrage le 9 juillet.

Après la remise, le 27 juin, du rapport Duron au gouvernement, préconisant le report à 2030 de l’essentiel des LGV inscrites au Schéma national des infrastructures de transport, dont la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP), une délégation d’élus du Languedoc-Roussillon a rencontré, mardi 2 juillet, le ministre des Transports Frédéric Cuvillier, à Paris.

Cette délégation se composait de Christian Bourquin (président de Région), Jean-Pierre Moure (président de Montpellier Agglomération), Raymond Couderc (sénateur-maire de Béziers, président de Béziers Méditerranée), Jean-Paul Alduy (président de Perpignan Méditerranée), Jacques Bascou (président du Grand Narbonne), Hermeline Malherbe (présidente du Conseil général des Pyrénées Orientales) et André Viola (président du Conseil général de l’Aude).

Selon nos informations, le gouvernement a confirmé aux élus du Languedoc-Roussillon qu’en dépit des conclusions du rapport Duron, il n’y aura aucune rupture dans la procédure administrative engagée.

« Le dossier va se poursuivre dans sa phase d’études, en vue de l’enquête publique qui doit déterminer le meilleur faisceau ferroviaire possible, indique Jean-Pierre Moure. La politique du ministère est de ne pas stopper les dossiers en cours. »

« Ceci signifie qu’il n’y aura pas de rupture, mais peut-être seulement un glissement d’une ou deux années, ce que nous pourrions plus facilement accepter, précise Raymond Couderc. Toute rupture définitive, en revanche, serait une catastrophe. »

Par ailleurs, le gouvernement redit que le rapport Duron n’engagera pas sa décision finale, notamment sur l’échéance de 2030. Cette date, envisagée pour le report des lignes, ne serait plus qu’indicative.

« Le rapport Duron a minoré un élément important, poursuit Jean-Pierre Moure. La mise en route du contournement ferroviaire Nîmes-Montpellier aura un lourd impact sur la ligne actuelle. D’ici 2020, nous passerons d’un trafic de 22 TGV et six millions de voyageurs sur la gare Saint-Roch (à Montpellier, NDLR), à 63 TGV et 13 millions de voyageurs sur cette gare et la future gare TGV de Montpellier. On va donc doubler le trafic ! Cela produira un effet supplémentaire de saturation sur la ligne actuelle Montpellier-Perpignan. Le ministre a compris cet impact fort. »

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault présentera, le 9 juillet, un programme d’investissements sur les transports et devrait, à cette occasion, annoncer son arbitrage sur la base du rapport Duron.
 
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