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Brazo, un bizuth en Top 14 - Lindependant.fr

Discussion dans 'Forum Top14' créé par Articles de presse, 13 Septembre 2018.

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  1. Articles de presse

    Articles de presse Titan du forum

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    La Rochelle-usap. Déficit de puissance, série de défaites, touche... Alan Brazo débriefe le début de saison catalan.

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  2. nunu66

    nunu66 USAPiste bavard

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    Très inquiétant cet article.
    Un de nos meilleurs joueurs qui n'est plus un espoir (26 ans) qui dit : " C’est vraiment éprouvant. J’ai mis du temps à récupérer de ce match de Lyon, plus que les autres. Sur le terrain, il y a plus de fatigue. À la mi-temps, quand on rentre au vestiaire, on a l’impression d’avoir fini le match alors qu’il en reste la moitié. Ça m’a vraiment marqué ce match de Lyon (il a disputé les 80 minutes) par l’intensité, la vitesse, les chocs. " Et on est qu'au 3e match :(

    J'aimerai savoir si c'est un sentiment ressenti par toutes les équipes de top 14 ou uniquement chez les promus.
     


  3. Catamaran

    Catamaran Membre Premium MEMBRE PREMIUM

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    Quand tu cours 2 fois plus pour rattraper le temps perdu, c'est sûr que tu te fatigues 2 fois plus vite …
    Je pense aux ballons perdus par manque de lucidité et de vitesse dans les rucks notamment.
     
  4. Hakatalan

    Hakatalan USAPiste impliqué

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    https://www.lindependant.fr/2018/09/13/brazo-un-bizuth-en-top-14,4696418.php

    • image.jpg
      À 26 ans et presque 80 matches de Pro D2, Alan Brazo découvre le Top 14 cette saison avec l’USAP, son club formateur. - M. C.

    USAP : Brazo, un bizuth en Top 14

    Déficit de puissance, série de défaites, touche... Alan Brazo, flanker de l'USAP débriefe le début de saison catalan en Top 14.

    "Aujourd’hui, peut-être que l’image que j’ai, c’est le mec qui a planté les chicots dans l’épaule de Parisse. " C’est en tout cas le premier souvenir d’Alan Brazo en Top 14, l’après-midi du match d’ouverture de la nouvelle saison face au Stade Français (défaite 15-46). Désormais converti au protège-dents, le flanker a repris la compétition samedi dernier face à Lyon. Une nouvelle défaite pour l’USAP, la troisième (16-22), mais cette fois-ci porteuse d’espoir. " Si on ne veut pas se faire marcher dessus pendant un an, et c’est très long, il va falloir devenir acteur ", exhorte Brazo. À trois jours d’un périlleux déplacement à La Rochelle, le néophyte en Top 14 prend la parole.

    Après trois journées, mesurez-vous l’exigence du Top 14 ?

    On se l’était dit durant la prépa qu’il fallait qu’on travaille mieux, qu’on s’entraîne mieux, qu’on fasse plus attention au sommeil, à la nutrition. Mais il faut jouer pour se rendre compte de l’intensité qu’il peut y avoir. Là, ça fait trois matches, on sait où on a mis les pieds. Tout le monde en est conscient : ça ne va pas être une année de repos.

    " On prend plus de temps pour le rugby "

    Ressentez-vous un supplément de fatigue au quotidien ?


    Je mène un double projet avec ma thèse (en océanologie) : l’année dernière, je consacrais du temps à travailler sur mon ordi, à aller à mon centre de recherche... Maintenant, quand j’ai des petits créneaux et des après-midis de libre, je vais souvent au stade me faire masser, je fais une petite sieste. L’intensité des entraînements a augmenté, la récup’ est importante. Je ne pense que j’ai vieilli depuis l’année dernière (sourire), mais on prend un peu plus de temps pour le rugby chacun de son côté. C’est costaud.

    À quel point l’effort physique est-il réellement supérieur ?

    C’est vraiment éprouvant. J’ai mis du temps à récupérer de ce match de Lyon, plus que les autres. Sur le terrain, il y a plus de fatigue. À la mi-temps, quand on rentre au vestiaire, on a l’impression d’avoir fini le match alors qu’il en reste la moitié. Ça m’a vraiment marqué ce match de Lyon (il a disputé les 80 minutes) par l’intensité, la vitesse, les chocs.

    Vous êtes capitaine de touche, un secteur montré du doigt. Sentez-vous une progression ?

    Sur les matches amicaux ou même face au Stade Français, on a eu un peu de mal. À Agen (25-23), on a rectifié le tir. Ça peut aller vite dans les deux sens. C’est un peu comme la mêlée, rien n’est acquis. On a fait pas mal de progrès, on travaille beaucoup que ça soit avec Perry (Freshwater), tout le staff, les talons font un gros travail aussi. On a eu 100 % de nos touches. Après, il y a des choix qui sont encore un peu contestables. On a eu une grosse défaillance en deuxième mi-temps sur la défense de mauls. C’est un exercice sur lequel on était assez à l’aise sur les matches précédents et là on a péché. Il y a toujours du travail, toujours des choses à améliorer, toujours s’adapter à l’équipe adverse.

    En touche, qu’est-ce qui change fondamentalement en Top 14 ?

    Ça va peut-être un peu plus vite, la lecture est meilleure donc c’est plus compliqué. C’est comme dans le jeu. Tout va plus vite, les matches ont une très grosse intensité. Même quand on est dans le rouge, un peu dans le dur, il faut rester lucide pour que la touche se passe au mieux. Ce n’est pas toujours évident quand on a les jambes qui tirent, un peu mal à l’épaule, qu’on a pris des coups. La touche est un exercice assez compliqué parce qu’il faut être en harmonie avec les talonneurs, avec les soutiens, plusieurs joueurs qui font la feinte aussi.

    " Soit on joue aux cartes, soit on travaille, on s’accroche "

    Trois défaites de file, vous ne connaissiez plus cette situation. Comment la vivez-vous ?


    Ce n’est pas habituel. Je crois que l’année dernière on n’a pas perdu deux matches d’affilée. Dès qu’on a perdu à domicile, on a su réagir à l’extérieur. Donc c’est vrai, psychologiquement, on n’est pas habitué à ce genre de situations. Pour parler du moral, ce qui est encourageant, c’est qu’on voit qu’on progresse dans ce championnat. On aurait fait le match de Paris après trois journées, ça aurait été plus compliqué. On a touché la victoire du doigt à Agen, contre Lyon et maintenant on est tous remontés à bloc pour travailler et que la prochaine fois ça tourne en notre faveur.

    Êtez-vous préparé à accepter le cumul des défaites ?

    Oui, on le savait. On s’est dit que ça allait être compliqué. C’est un challenge qui est tout aussi excitant. On est les petits dans la cour des grands. C’est aussi sympa de se dire : c’est tous des ogres, nous, on est un peu plus petits mais on va se battre. La saison a commencé, on ne va pas déchirer nos contrats demain. On est là pour un an minimum. Maintenant, soit on se dit, " wahoo, ils sont tous trop forts " et on arrête de s’entraîner pour jouer aux cartes toute la journée. Ou soit on se dit : " les gars ok, ils partent avec un peu d’avance sur nous, mais en travaillant, en s’accrochant, pourquoi ne pas les rattraper ? "

    Vous êtes en fin de contrat. Avez-vous des précisions sur votre avenir ?

    Rien n’est décidé. Je suis sous contrat avec l’USAP et je pense qu’on a assez de choses à gérer en ce moment pour perdre de l’énergie à penser à autre chose. Ma priorité est de faire des bons matches et après on verra bien ce qu’il se passe. Je suis bien ici, le staff me fait confiance, j’ai des responsabilités sur le terrain et en dehors. Une saison c’est très long, on verra comment ça se passe.
     
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