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Troisième succès d’affilée pour les Catalans, qui ont surclassé Agen (37-20), hier dimanche à Aimé-Giral. Ça valait bien une 7e place au classement, preuve de la montée en puissance de l’USAP dans le sprint final. Quelle décevante équipe de l’USAP, incapable de grappiller le point de bonus offensif qui lui tendait les... Lire la suite

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Troisième succès d’affilée pour les Catalans, qui ont surclassé Agen (37-20), hier dimanche à Aimé-Giral. Ça valait bien une 7e place au classement, preuve de la montée en puissance de l’USAP dans le sprint final.

Quelle décevante équipe de l’USAP, incapable de grappiller le point de bonus offensif qui lui tendait les bras... On chipote, évidemment, car même en cherchant des poux dans la tête des Catalans, il n’y a pas grand-chose à redire devant leur éclatante victoire (37-20) face à Agen, dimanche après-midi dans un Aimé-Giral incandescent comme à ses plus belles heures. «On avait fait de ce rendez-vous un match référence. On gagne avec la manière, donc on est doublement satisfait», a déclaré d’un ton neutre le directeur sportif Christian Lanta, à l’image de ses joueurs. «J’ai aimé leur sérénité dans le vestiaire. Il n’y avait pas de joie excessive car ils connaissent les objectifs et se les ont appropriés.»

Pourtant, l’USAP a sorti un grand match hier, sans doute le meilleur de sa saison dans l’intensité, l’efficacité et la constance. Ça valait bien une 7e place au classement qui, petit à petit, pourrait permettre de frapper à la porte de la qualification. «On a mis tous les ingrédients: bonne conquête, bonne touche, bonne mêlée. On a su mettre du jeu quand il fallait, alterner au bon moment. C’est un match plein. On est soulagé et content», s’est félicité le demi de mêlée Tom Ecochard. Derrière un pack programmé pour avancer, la charnière s’est effectivement régalée, à commencer par l’ouvreur Joe Carlisle, véritable métronome de l’USAP depuis la victoire à Bourgoin. En dépit d’un flegme apparenté à une certaine lenteur, le joker anglais, arrivé en janvier, impressionne par la qualité de sa passe et la pertinence de ses choix. Illustration sur sa feinte de corps sur l’essai de Piukala (44e), époustouflant lui aussi et logiquement élu homme du match.

Individuellement, il y aurait une pluie d’étoiles à distribuer (Gert Muller, Alan Brazo...), mais c’est essentiellement la force collective de l’USAP qui a forcé la décision. «On a fait vingt premières minutes de folie», témoigne Ecochard, en écho à l’essai de Julien Farnoux (16e) -marqué comme à l’entraînement- et du sien (22e).

Belle alternance de jeu


Dynamiques, constamment présents au soutien, agressifs dans toutes les zones, disciplinés, les Catalans n’ont pas laissé respirer leur adversaire. Merci à la mêlée sang et or, véritable rampe de lancement tout au long du match. Magnifique performance, alors que le SUA avait fracassé à peu près tout le monde dans ce secteur cette saison. Consigne avait été donnée de déplacer les lourds gabarits agenais. Contrat rempli, grâce à du jeu latéral, dans la défense, judicieusement équilibré dans l’alternance pied-main. Mais tout ne fut pas si aisé, comme le soulignait Christian Lanta au vu de la fin de la première mi-temps, qui vit Agen revenir à 20-13 sur un essai de Mchelidze (32e): «Il a fallu faire front à la puissance agenaise, à leur pick and go, à leurs joueurs très perforants. Ça a demandé un gros investissement défensif. On était sur le fil du rasoir par moments, mais on l’a très bien géré.» Ces progrès dans la gestion des temps faibles ont notamment permis à Raphaël Carbou d’inscrire l’essai du bonus à l’heure de jeu (61e). Une joie de courte durée, puisque Tilsley, d’un coup de rein, réduisait la marque (65e). Vint ensuite la blessure de Yohan Vivalda (72e) -seule ombre au tableau-, qui laissait l’USAP à quatorze, portée par son courage et ses nouveaux espoirs.
 
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