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Synthèse automatique de la discussion
La discussion porte sur le classement de l'USAP comme troisième abonnement le plus cher du Top 14 avec une moyenne de 520,75 € présentée par François Rivière. Un membre a démontré que ce chiffre résulte d'une moyenne arithmétique simple des quatre zones tarifaires (205 € à 855 €) sans pondération par le nombre de sièges, ce qui fausse la réalité. Les participants contestent également les 3 millions d'euros de recettes billetterie annoncés et le nombre d'abonnés réels, estimé entre 5 000 particuliers et 7 000 avec les entreprises. Plusieurs membres dénoncent un manque de transparence dans la communication présidentielle.● La moyenne de 520,75 € est une moyenne arithmétique simple non pondérée, pas un prix moyen réellement payé
● Les recettes billetterie annoncées (3 M€) et le nombre d'abonnés (5 000 à 7 000) sont contestés
● Plusieurs membres dénoncent un manque de transparence et une communication floue de la présidence
● Certains défendent la stratégie tarifaire arguant que le stade est quasi plein malgré les prix élevés
★ Synthèse automatique des 52 réponses de ce sujet.
L'USAP grimpe sur le podium des tarifs les plus élevés du championnat. Avec une moyenne de 520,75 €, le club catalan ne cède qu'à Toulouse (687 €) et Clermont (571,11 €). Une position surprenante pour une formation loin des mastodontes économiques du Top 14.
Le président François Rivière ne s'en défend pas. La marge de manœuvre est donc étroite. Malgré cela, la fidélité ne flanche pas : le club approche son plafond des 5 000 abonnés grand public.
Les équations économiques restent impitoyables. Sur un budget de 26 millions d'euros, la billetterie totale — abonnements compris — ne pèse que 3 millions. Rivière le martèle : sans Canal+, sans les partenaires et sans le soutien des collectivités, l'USAP n'existerait plus. Pour attirer des profils comme Sevu Reece (ailier, Crusaders), Braydon Ennor (centre, Crusaders) ou Jamie Ritchie (troisième ligne aile, Écosse), les recettes doivent suivre. Le dirigeant assume une politique tarifaire élevée, tout en veillant à ne pas la rendre déraisonnable au regard du pouvoir d'achat local.
Source : L'Indépendant

