USAP : "Perpignan, ça me change et j'apprécie vraiment"... Les premiers mots du All Black Braydon Ennor | USAP Perpignan Rugby : forum de supporters
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USAP : "Perpignan, ça me change et j'apprécie vraiment"... Les premiers mots du All Black Braydon Ennor

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Le sujet reprend les premiers mots de Braydon Ennor, centre All Black de 29 ans nouvelle recrue de l'USAP, dans un entretien à L'Indépendant. Le joueur évoque son installation facilitée par Jake McIntyre, le choc thermique des entraînements estivaux à 30 degrés, et son choix du Top 14 plutôt que le Japon par attrait pour ce qu'il considère comme « la meilleure compétition au monde ». Il mentionne également son oncle habitant L'Escala, où il a découvert le catalan. Les membres saluent une recrue de classe, tout en notant avec humour ou inquiétude sa remarque sur les supporters : « exceptionnels si l'équipe gagne », mais qu'il vaut mieux éviter de croiser en cas de défaite.
● Ennor souligne l'aide de McIntyre pour s'installer et le choc des 30°C estivaux
● Le Top 14 l'a attiré plus que le Japon pour son niveau de compétition
● Son oncle habite L'Escala, il a découvert le catalan
● Sa remarque sur les supporters « exceptionnels si on gagne » fait réagir
★ Synthèse automatique des 20 réponses de ce sujet.


Un mois après son arrivée dans le sang et or, Braydon Ennor (29 ans, centre) s'est confié pour la première fois aux lecteurs de L'Indépendant.

L'ancien joueur des Crusaders avoue avoir débarqué avec sa fiancée quelques jours avant la reprise, une installation facilitée par Jake McIntyre qui lui a proposé son aide. Mais le choc thermique a été brutal : une préparation estivale sous 30 degrés, bien loin de Christchurch !

Son choix de rejoindre Perpignan plutôt que le Japon ? L'attrait de l'Europe et du Top 14, "sans doute la meilleure compétition au monde". L'effectif prend désormais forme avec ces nouvelles recues qui doivent redresser la barre.

La présence de Sevu Reece (ailier, 27 ans) a aussi pesé dans la balance. Pour Ennor, ces liens comptent autant que le projet sportif.

Les valeurs de résilience et de combat qui animent l'USAP trouvent en lui un écho personnel : blessures, reconstruction de Christchurch après les séismes, dix ans de patience pour s'imposer.

Source : L'Indépendant
 

cat'alain

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Quelqu’un pour mettre l’article en ligne svp ?
 

supusap66

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Quasiment un mois après son arrivée à Perpignan, Braydon Ennor (29 ans) a pris la parole pour la première fois auprès de L’Indépendant ce jeudi après-midi. Le centre All Black (9 sélections) livre les raisons de sa signature à l’USAP et ses convictions personnelles pour ce nouveau défi.

Comment se passent vos premiers jours à Perpignan ?

J’ai eu la chance de passer quelques jours ici avec ma fiancée avant le début de l’entraînement. Jake (McIntyre, qui passait à ce moment-là, NDLR) m’a envoyé un message pour me dire de le contacter en cas de besoin. Le fait qu’il parle anglais facilite grandement les choses pour s’installer ici. L’accueil a vraiment été chaleureux de la part de tout le monde. Par contre, les premiers jours ont été vraiment difficiles. Une présaison par 30 degrés, ce n’est pas une mince affaire (rires). Ce n’est pas ce à quoi je suis habitué à Christchurch ! Mais c’est bien, ça change et j’apprécie vraiment.

Pourquoi avez-vous décidé de rejoindre l’USAP ?

C’était une décision importante. Beaucoup de Néo-Zélandais partent au Japon, car c’est beaucoup plus proche. Mais pour moi, être en France et en Europe, c’était très attirant. Le Top 14 est sans doute la meilleure compétition au monde actuellement. De plus, pouvoir y participer et découvrir le rugby français, découvrir l’Europe… Nous sommes tellement loin de tout ça, depuis la Nouvelle-Zélande, que nous ne venons pas souvent. Ma compagne était elle aussi très intéressée par la culture européenne. D’ailleurs, c’est amusant, mais mon oncle habite L’Escala, tout près d’ici. Évidemment, tout le monde parle catalan là-bas, donc je me suis vraiment immergé.

Ensuite, sportivement, Perpignan fait quand même de belles choses. Ils ont connu un début d’année difficile l’an dernier. Mais les voir jouer en fin de saison était vraiment impressionnant. À Christchurch, j’ai toujours fait partie d’une équipe qui a toujours été performante et dominante. Inverser la tendance est un tout autre défi.

Est-ce important d’arriver en même temps que votre ami Sevu Reece ?

J’étais en pourparlers avec Perpignan et d’autres clubs à l’époque quand lui a signé, et je lui disais à quel point ce serait génial de continuer nos carrières ensemble. Ça fait dix ans qu’on se connaît, et ce n’est pas tous les jours qu’on rejoint un club étranger la même année qu’un coéquipier. C’est donc un moment assez particulier. Il habite actuellement à l’étage au-dessus du mien à Maison Balas (à Canet, NDLR), qui appartient à Mathieu (Acebes). Tous ces liens sont bel et bien entretenus. Mais c’est pratique d’avoir un ami ici, de pouvoir compter sur lui et de partager des expériences.

Ici, le club est souvent associé à des valeurs comme le courage, la résilience et l’esprit combatif. Ces valeurs vous correspondent-elles ?

C’est une bonne question. Je suis né à Auckland, mais j’ai déménagé à Christchurch juste après mes études. J’y ai passé plus de dix ans. Et cette ville a traversé bien des épreuves. Les tremblements de terre, les incendies de forêt, la perte du stade, la construction d’un nouveau l’an dernier… Ce sont ces valeurs qui ont toujours guidé notre engagement, et personnellement, j’ai traversé de nombreuses blessures et autres épreuves. Alors, ça a clairement été un élément important de ma carrière, de tout faire pour revenir sur le terrain. Et oui, cette envie de jouer, cette force intérieure… C’est génial.

Avez-vous hâte de rencontrer les supporters ?

C’est ce qui manque à la Nouvelle-Zélande : ces stades remplis de supporters passionnés chaque semaine. On n’a jamais eu ça depuis que je joue au rugby professionnel à Christchurch, en Nouvelle-Zélande. C’est donc un argument de poids pour venir jouer ici. Ces fans, je pense qu’ils peuvent être formidables quand on joue bien. J’ai hâte de vivre cette expérience.

Ma famille, ce sont vraiment des mordus de rugby.

Comment vous décririez-vous en tant que joueur ?

J’ai débuté ma carrière professionnelle sur l’aile, donc il faut un peu de vitesse, ce genre de choses. Je ne dirais pas que je suis le joueur le plus spectaculaire, ni celui qui a le plus de "steps". Mais je travaille dur et je cherche toujours à me créer des occasions balle en main. La défense est aussi un aspect très important de mon jeu. J’aime verrouiller les extérieurs.

Comment en êtes-vous venu au rugby ?

En Nouvelle-Zélande, on commence à jouer au rugby dès l’âge de cinq ans, avec tous les copains… J’ai joué au rugby pendant toute ma scolarité. Chaque école a de très nombreuses équipes. Mais mon père est une des principales raisons pour lesquelles je joue au rugby. Ma famille, ce sont vraiment des mordus de rugby. Ils l’aiment encore plus que moi, et surtout le regarder ! Mon père enregistre tous mes matches.

Avez-vous des idoles ou des mentors ?

Quand j’étais petit, je vivais à Auckland, mais la famille de mon père est originaire de Hawke’s Bay, la région des Hurricanes. Conrad Smith était un grand joueur que j’ai suivi pendant mon enfance. Puis, quand je suis arrivé à Christchurch, j’avais 18 ans, je venais de terminer mes études et je m’entraînais de temps en temps à la Crusaders Environment Academy. Ryan Crotty a été une figure importante pour moi, il m’a accompagné tout au long de ma carrière, à différents titres. J’étais le petit nouveau de l’équipe et lui, le leader qui m’a tout appris. On a beaucoup joué ensemble vers la fin de sa carrière, et il m’a aussi entraîné à Canterbury et chez les Crusaders. J’ai donc continué à développer mon jeu, et il a été un moteur important pour moi.

Vous avez commencé à apprendre le français ?

C’est encore en cours (rires). J’ai assimilé les bases : "merci", "s’il vous plaît", "une baguette"… De quoi me débrouiller pour commander un café et une baguette ! Mais il y a encore beaucoup à apprendre. Et ma compagne et moi avons hâte de nous y mettre. M’ouvrir un peu plus au monde et apprendre une autre langue est vraiment passionnant. Nous avons des cours en ligne, et nous commencerons les cours en équipe d’ici un mois environ.
 

cat'alain

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Quasiment un mois après son arrivée à Perpignan, Braydon Ennor (29 ans) a pris la parole pour la première fois auprès de L’Indépendant ce jeudi après-midi. Le centre All Black (9 sélections) livre les raisons de sa signature à l’USAP et ses convictions personnelles pour ce nouveau défi.

Comment se passent vos premiers jours à Perpignan ?

J’ai eu la chance de passer quelques jours ici avec ma fiancée avant le début de l’entraînement. Jake (McIntyre, qui passait à ce moment-là, NDLR) m’a envoyé un message pour me dire de le contacter en cas de besoin. Le fait qu’il parle anglais facilite grandement les choses pour s’installer ici. L’accueil a vraiment été chaleureux de la part de tout le monde. Par contre, les premiers jours ont été vraiment difficiles. Une présaison par 30 degrés, ce n’est pas une mince affaire (rires). Ce n’est pas ce à quoi je suis habitué à Christchurch ! Mais c’est bien, ça change et j’apprécie vraiment.

Pourquoi avez-vous décidé de rejoindre l’USAP ?

C’était une décision importante. Beaucoup de Néo-Zélandais partent au Japon, car c’est beaucoup plus proche. Mais pour moi, être en France et en Europe, c’était très attirant. Le Top 14 est sans doute la meilleure compétition au monde actuellement. De plus, pouvoir y participer et découvrir le rugby français, découvrir l’Europe… Nous sommes tellement loin de tout ça, depuis la Nouvelle-Zélande, que nous ne venons pas souvent. Ma compagne était elle aussi très intéressée par la culture européenne. D’ailleurs, c’est amusant, mais mon oncle habite L’Escala, tout près d’ici. Évidemment, tout le monde parle catalan là-bas, donc je me suis vraiment immergé.

Ensuite, sportivement, Perpignan fait quand même de belles choses. Ils ont connu un début d’année difficile l’an dernier. Mais les voir jouer en fin de saison était vraiment impressionnant. À Christchurch, j’ai toujours fait partie d’une équipe qui a toujours été performante et dominante. Inverser la tendance est un tout autre défi.

Est-ce important d’arriver en même temps que votre ami Sevu Reece ?

J’étais en pourparlers avec Perpignan et d’autres clubs à l’époque quand lui a signé, et je lui disais à quel point ce serait génial de continuer nos carrières ensemble. Ça fait dix ans qu’on se connaît, et ce n’est pas tous les jours qu’on rejoint un club étranger la même année qu’un coéquipier. C’est donc un moment assez particulier. Il habite actuellement à l’étage au-dessus du mien à Maison Balas (à Canet, NDLR), qui appartient à Mathieu (Acebes). Tous ces liens sont bel et bien entretenus. Mais c’est pratique d’avoir un ami ici, de pouvoir compter sur lui et de partager des expériences.

Ici, le club est souvent associé à des valeurs comme le courage, la résilience et l’esprit combatif. Ces valeurs vous correspondent-elles ?

C’est une bonne question. Je suis né à Auckland, mais j’ai déménagé à Christchurch juste après mes études. J’y ai passé plus de dix ans. Et cette ville a traversé bien des épreuves. Les tremblements de terre, les incendies de forêt, la perte du stade, la construction d’un nouveau l’an dernier… Ce sont ces valeurs qui ont toujours guidé notre engagement, et personnellement, j’ai traversé de nombreuses blessures et autres épreuves. Alors, ça a clairement été un élément important de ma carrière, de tout faire pour revenir sur le terrain. Et oui, cette envie de jouer, cette force intérieure… C’est génial.

Avez-vous hâte de rencontrer les supporters ?

C’est ce qui manque à la Nouvelle-Zélande : ces stades remplis de supporters passionnés chaque semaine. On n’a jamais eu ça depuis que je joue au rugby professionnel à Christchurch, en Nouvelle-Zélande. C’est donc un argument de poids pour venir jouer ici. Ces fans, je pense qu’ils peuvent être formidables quand on joue bien. J’ai hâte de vivre cette expérience.


Comment vous décririez-vous en tant que joueur ?

J’ai débuté ma carrière professionnelle sur l’aile, donc il faut un peu de vitesse, ce genre de choses. Je ne dirais pas que je suis le joueur le plus spectaculaire, ni celui qui a le plus de "steps". Mais je travaille dur et je cherche toujours à me créer des occasions balle en main. La défense est aussi un aspect très important de mon jeu. J’aime verrouiller les extérieurs.

Comment en êtes-vous venu au rugby ?

En Nouvelle-Zélande, on commence à jouer au rugby dès l’âge de cinq ans, avec tous les copains… J’ai joué au rugby pendant toute ma scolarité. Chaque école a de très nombreuses équipes. Mais mon père est une des principales raisons pour lesquelles je joue au rugby. Ma famille, ce sont vraiment des mordus de rugby. Ils l’aiment encore plus que moi, et surtout le regarder ! Mon père enregistre tous mes matches.

Avez-vous des idoles ou des mentors ?

Quand j’étais petit, je vivais à Auckland, mais la famille de mon père est originaire de Hawke’s Bay, la région des Hurricanes. Conrad Smith était un grand joueur que j’ai suivi pendant mon enfance. Puis, quand je suis arrivé à Christchurch, j’avais 18 ans, je venais de terminer mes études et je m’entraînais de temps en temps à la Crusaders Environment Academy. Ryan Crotty a été une figure importante pour moi, il m’a accompagné tout au long de ma carrière, à différents titres. J’étais le petit nouveau de l’équipe et lui, le leader qui m’a tout appris. On a beaucoup joué ensemble vers la fin de sa carrière, et il m’a aussi entraîné à Canterbury et chez les Crusaders. J’ai donc continué à développer mon jeu, et il a été un moteur important pour moi.

Vous avez commencé à apprendre le français ?

C’est encore en cours (rires). J’ai assimilé les bases : "merci", "s’il vous plaît", "une baguette"… De quoi me débrouiller pour commander un café et une baguette ! Mais il y a encore beaucoup à apprendre. Et ma compagne et moi avons hâte de nous y mettre. M’ouvrir un peu plus au monde et apprendre une autre langue est vraiment passionnant. Nous avons des cours en ligne, et nous commencerons les cours en équipe d’ici un mois environ.
Merci
 

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