USAP : le staff médical, ce maillon caché qui fait la différence en Top 14 | USAP Perpignan Rugby : forum de supporters
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USAP : le staff médical, ce maillon caché qui fait la différence en Top 14

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Le méchant "chef" de ce forum
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À l'USAP, le service médical est devenu un pilier de la performance, surtout après des saisons marquées par une avalanche de blessures.

Cédric Bellard (médecin) dirige cette unité depuis 2024. Ancien urgentiste toulousain, il a connu les coulisses du XIII et de Montauban avant de poser ses valises à Perpignan. Son équipe compte désormais quatre kinés, un renfort de plus que l'an passé.

La méthode repose sur la coordination. Chaque semaine, médecins, kinés et préparateurs physiques valident ensemble les processus de rééducation. Laurent Labit, Dominique Schenk et Clément Roca participent à ces revues d'effectif où chaque joueur est passé au crible sur le plan physique, mental et social. Cette transversalité garantit un discours unique et évite les contresens entre staffs.

L'observation fait aussi partie du quotidien. Les questionnaires "wellness" remplis par les joueurs sont décryptés, les entraînements surveillés, les attitudes analysées. Rien n'échappe à ce dispositif qui évalue la mobilité des joueurs chaque matin pour adapter l'accompagnement.

L'intersaison 2026 a offert un répit rare au staff médical. Un soulagement mérité pour Cédric Bellard, Clément Roca, Nicolas Mohr, Valentin Barrala et Emmanuel Herrero, ces "travailleurs de l'ombre" qui soignent sans jamais devenir des "empêcheurs de jouer".

La confiance entre joueurs et staffs médicaux s'impose comme le socle de cette saison 2025-2026 où chaque maillon, même invisible, compte dans la survie de l'USAP en Top 14.

Source : L'Indépendant
 

catalparis

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6 Mai 2014
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Quelqu’un peut il mettre l’article en ligne svp ?
Dans un club miné par les blessures ces dernières saisons, le staff médical, dirigé par Cédric Bellard depuis 2024, joue un rôle crucial aux côtés du staff sportif. Son travail discret mais essentiel assure une continuité malgré les aléas.

Ils attirent forcément moins la lumière que les joueurs ou les staffs. Pourtant, ils sont toujours là. Tous les jours, à toutes les heures, ils massent, étudient les données, font le lien entre le sportif et la préparation physique et gravitent constamment sur les bords des pelouses. Les médecins et kinés sont l’une des pierres angulaires des staffs sportifs. À l’USAP aussi. À l’USAP surtout même, au vu de la malchance qui a frappé le club sang et or ces dernières saisons, avec un pic à 19 joueurs en même temps à l’infirmerie.
Ancien urgentiste à Toulouse et ancien médecin du TO XIII et de Montauban, Cédric Bellard dirige ce travail depuis le centre de performance depuis 2024. Il est accompagné de quatre kinés depuis le début de l’été. Un de plus que l’an dernier. "Il en manquait un, assure-t-il. On ne maîtrise pas le volume qu’on va avoir en rééducation. On en a eu jusqu’à 19 et il faut gérer cela. En même temps, il faut faire les straps, les soins, la surveillance. Il y a la rotation sur les matches où il n’y a que deux kinés présents. On est là aussi le dimanche, donc c’est mieux pour articuler la semaine. On a plein de missions, donc c’était important."
On valide tous ensemble les processus de manière à ce que tous les staffs aient la même information et que ça convienne à tout le monde.
Sur le plan médical aussi, l’USAP poursuit donc sa structuration. Parce que "ces missions", ce ne sont pas seulement masser les cuisses ou les dos tendus. "On a des réunions hebdomadaires entre médecin, kinés et préparateurs physiques pour faire le point sur les rééducations en cours. On valide tous ensemble les processus de manière à ce que tous les staffs aient la même information, le même discours, étaye Cédric Bellard depuis son bureau, face aux plannings de préparation. On valide tous ensemble, ce qui fait qu’après, cela convient forcément à tout le monde, sportifs compris, parce qu’on se réunit tous : Laurent (Labit, manager), Dominique (Schenk, responsable de la performance), Clément (Roca, chef kiné). On fait une revue d’effectif où on saucissonne, sur le plan physique, mental et social, le groupe. On donne nos informations et nos impressions. À partir de ça, Laurent peut faire un travail de projection, de construction de groupe. On essaye de s’adapter parfois à ses demandes, quand on peut, sans galvauder la médecine."

Un travail aussi d’observation​

Le staff médical est donc un maillon essentiel dans la chaîne de la performance. "On construit un rapport de confiance. On est une équipe aussi, avec des compétences différentes mais complémentaires. Mon but, c’est de soigner dans un contexte où le club doit être le plus performant possible." C’est ce qui fut difficile quand l’USAP a enchaîné les pépins entre 2024 et 2025. "On n’a pas eu de chance, car la plupart étaient des blessures de match, pas de surcharge ou de mauvais entraînements, avec très peu de récidives. On avait une pression indirecte. On essaie de faire nos planifications de réhabilitation en accord avec les données de la médecine, bien sûr, mais le plus vite possible. La médecine qu’on pratique, c’est le seul soin qui a une obligation de résultat." Le contexte de la fin de saison passée a offert un confort différent au staff médical. Pas de graves blessures à gérer lors de cette intersaison, pas de tracas pour la saison suivante : "Il y a un an, on n’avait pas pu couper avec les kinés. Là, oui."
Le staff médical, Cédric Bellard, Clément Roca, Nicolas Mohr, Valentin Barrala et Emmanuel Herrero, ne sont pas que les mains de l’ombre. Ils sont aussi les oreilles et les yeux. Les oreilles pour écouter attentivement les joueurs "qui ont leurs préférences pour se confier" et interpréter les "wellness", ces questionnaires quotidiens. Les yeux, car ils observent tous les entraînements et sont attentifs aux attitudes des joueurs pour adapter leur accompagnement ou s’assurer qu’ils font ce que leur corps est réellement capable de supporter dans leur processus. Tout en évaluant leur mobilité tous les matins.
Un travail d’orfèvre au service de la performance. "Nous ne sommes pas des "empêcheurs" de jouer", insiste-t-il. Simplement des travailleurs de l’ombre qui doivent soigner et protéger les joueurs, tout en répondant à un objectif de performance. Un ensemble qui se construit autour "d’une relation de confiance" entre les joueurs et les différents staffs. Ils ne sont définitivement pas que les petites mains qui portent les trousses de soins sur le bord de touche.
 

cat'alain

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Dans un club miné par les blessures ces dernières saisons, le staff médical, dirigé par Cédric Bellard depuis 2024, joue un rôle crucial aux côtés du staff sportif. Son travail discret mais essentiel assure une continuité malgré les aléas.

Ils attirent forcément moins la lumière que les joueurs ou les staffs. Pourtant, ils sont toujours là. Tous les jours, à toutes les heures, ils massent, étudient les données, font le lien entre le sportif et la préparation physique et gravitent constamment sur les bords des pelouses. Les médecins et kinés sont l’une des pierres angulaires des staffs sportifs. À l’USAP aussi. À l’USAP surtout même, au vu de la malchance qui a frappé le club sang et or ces dernières saisons, avec un pic à 19 joueurs en même temps à l’infirmerie.
Ancien urgentiste à Toulouse et ancien médecin du TO XIII et de Montauban, Cédric Bellard dirige ce travail depuis le centre de performance depuis 2024. Il est accompagné de quatre kinés depuis le début de l’été. Un de plus que l’an dernier. "Il en manquait un, assure-t-il. On ne maîtrise pas le volume qu’on va avoir en rééducation. On en a eu jusqu’à 19 et il faut gérer cela. En même temps, il faut faire les straps, les soins, la surveillance. Il y a la rotation sur les matches où il n’y a que deux kinés présents. On est là aussi le dimanche, donc c’est mieux pour articuler la semaine. On a plein de missions, donc c’était important."

Sur le plan médical aussi, l’USAP poursuit donc sa structuration. Parce que "ces missions", ce ne sont pas seulement masser les cuisses ou les dos tendus. "On a des réunions hebdomadaires entre médecin, kinés et préparateurs physiques pour faire le point sur les rééducations en cours. On valide tous ensemble les processus de manière à ce que tous les staffs aient la même information, le même discours, étaye Cédric Bellard depuis son bureau, face aux plannings de préparation. On valide tous ensemble, ce qui fait qu’après, cela convient forcément à tout le monde, sportifs compris, parce qu’on se réunit tous : Laurent (Labit, manager), Dominique (Schenk, responsable de la performance), Clément (Roca, chef kiné). On fait une revue d’effectif où on saucissonne, sur le plan physique, mental et social, le groupe. On donne nos informations et nos impressions. À partir de ça, Laurent peut faire un travail de projection, de construction de groupe. On essaye de s’adapter parfois à ses demandes, quand on peut, sans galvauder la médecine."

Un travail aussi d’observation​

Le staff médical est donc un maillon essentiel dans la chaîne de la performance. "On construit un rapport de confiance. On est une équipe aussi, avec des compétences différentes mais complémentaires. Mon but, c’est de soigner dans un contexte où le club doit être le plus performant possible." C’est ce qui fut difficile quand l’USAP a enchaîné les pépins entre 2024 et 2025. "On n’a pas eu de chance, car la plupart étaient des blessures de match, pas de surcharge ou de mauvais entraînements, avec très peu de récidives. On avait une pression indirecte. On essaie de faire nos planifications de réhabilitation en accord avec les données de la médecine, bien sûr, mais le plus vite possible. La médecine qu’on pratique, c’est le seul soin qui a une obligation de résultat." Le contexte de la fin de saison passée a offert un confort différent au staff médical. Pas de graves blessures à gérer lors de cette intersaison, pas de tracas pour la saison suivante : "Il y a un an, on n’avait pas pu couper avec les kinés. Là, oui."
Le staff médical, Cédric Bellard, Clément Roca, Nicolas Mohr, Valentin Barrala et Emmanuel Herrero, ne sont pas que les mains de l’ombre. Ils sont aussi les oreilles et les yeux. Les oreilles pour écouter attentivement les joueurs "qui ont leurs préférences pour se confier" et interpréter les "wellness", ces questionnaires quotidiens. Les yeux, car ils observent tous les entraînements et sont attentifs aux attitudes des joueurs pour adapter leur accompagnement ou s’assurer qu’ils font ce que leur corps est réellement capable de supporter dans leur processus. Tout en évaluant leur mobilité tous les matins.
Un travail d’orfèvre au service de la performance. "Nous ne sommes pas des "empêcheurs" de jouer", insiste-t-il. Simplement des travailleurs de l’ombre qui doivent soigner et protéger les joueurs, tout en répondant à un objectif de performance. Un ensemble qui se construit autour "d’une relation de confiance" entre les joueurs et les différents staffs. Ils ne sont définitivement pas que les petites mains qui portent les trousses de soins sur le bord de touche.
Moltes gràcies
 

Luck66

USAPiste débutant
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13 Juin 2026
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À l'USAP, le service médical est devenu un pilier de la performance, surtout après des saisons marquées par une avalanche de blessures.

Cédric Bellard (médecin) dirige cette unité depuis 2024. Ancien urgentiste toulousain, il a connu les coulisses du XIII et de Montauban avant de poser ses valises à Perpignan. Son équipe compte désormais quatre kinés, un renfort de plus que l'an passé.

La méthode repose sur la coordination. Chaque semaine, médecins, kinés et préparateurs physiques valident ensemble les processus de rééducation. Laurent Labit, Dominique Schenk et Clément Roca participent à ces revues d'effectif où chaque joueur est passé au crible sur le plan physique, mental et social. Cette transversalité garantit un discours unique et évite les contresens entre staffs.

L'observation fait aussi partie du quotidien. Les questionnaires "wellness" remplis par les joueurs sont décryptés, les entraînements surveillés, les attitudes analysées. Rien n'échappe à ce dispositif qui évalue la mobilité des joueurs chaque matin pour adapter l'accompagnement.

L'intersaison 2026 a offert un répit rare au staff médical. Un soulagement mérité pour Cédric Bellard, Clément Roca, Nicolas Mohr, Valentin Barrala et Emmanuel Herrero, ces "travailleurs de l'ombre" qui soignent sans jamais devenir des "empêcheurs de jouer".

La confiance entre joueurs et staffs médicaux s'impose comme le socle de cette saison 2025-2026 où chaque maillon, même invisible, compte dans la survie de l'USAP en Top 14.

Source : L'Indépendant
Merci.
 

jacky66

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5 Juillet 2022
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Moltes gràcies
Sur internet :
Les Catalans ont adopté le mot français « merci » pour dire merci
Chez mes grands parents dans les Aspres et mes parents à Perpignan, aussi ! Fa temps ! haha
 

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