La victoire arrachée au fil de l'eau contre Castres (29-27) laisse un goût amer à Laurent Labit. Le manager sang et or avait pourtant dessiné son équipe type pour le 14 juin. C'était avant samedi.
Laurent Labit (Manager Général) ne cache pas son désarroi. La résilience affichée en fin de match ? Un point positif trop isolé. Le fond ? Défaillant sur les rucks, imprécis dans la conquête, les Catalans ont dilapidé le cuir dans tous les sens. L'excuse de l'avant-dernière journée sans enjeu ? Le coach l'évoque, mais ne l'accepte pas.
L'access-match de maintien, désormais, s'approche à grands pas. Et les certitudes ont volé en éclats. Labit l'assure : quelques éléments ont une carte à jouer à Bayonne. La hiérarchie n'est plus figée.
Parmi les rares satisfactions, Tommaso Allan (demi d'ouverture) et Joaquin Oviedo (troisième ligne centre) ont pesé sur l'issue. Monsieur Oviedo confirme son importance grandissante dans ce collectif. Mais l'ensemble peine à convaincre.
Le message est limpide : la survie de l'USAP prime sur les individualités. Pierre, Paul ou Jacques — peu importe. Seuls les meilleurs seront sur le pré le 14 juin. Et cette liste, samedi l'a bouleversée.
Source : Rugbyrama
Laurent Labit (Manager Général) ne cache pas son désarroi. La résilience affichée en fin de match ? Un point positif trop isolé. Le fond ? Défaillant sur les rucks, imprécis dans la conquête, les Catalans ont dilapidé le cuir dans tous les sens. L'excuse de l'avant-dernière journée sans enjeu ? Le coach l'évoque, mais ne l'accepte pas.
L'access-match de maintien, désormais, s'approche à grands pas. Et les certitudes ont volé en éclats. Labit l'assure : quelques éléments ont une carte à jouer à Bayonne. La hiérarchie n'est plus figée.
Parmi les rares satisfactions, Tommaso Allan (demi d'ouverture) et Joaquin Oviedo (troisième ligne centre) ont pesé sur l'issue. Monsieur Oviedo confirme son importance grandissante dans ce collectif. Mais l'ensemble peine à convaincre.
Le message est limpide : la survie de l'USAP prime sur les individualités. Pierre, Paul ou Jacques — peu importe. Seuls les meilleurs seront sur le pré le 14 juin. Et cette liste, samedi l'a bouleversée.
Source : Rugbyrama