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Laurent Labit et le staff sang et or pourraient-ils emprunter cette voie ? Ce dimanche, La Rochelle a renversé Toulouse (30-27) avec un banc composé de sept avants et d'un seul trois-quarts, une configuration de plus en plus séduisante dans l'hexagone.
Cette approche, popularisée par les Sud-Africains lors de leur sacre mondial en 2023, gagne du terrain. Le XV de France l'a expérimentée en Irlande lors du Tournoi 2025, Patrice Collazo (Racing 92) l'avait déjà testée à Brive, et Ronan O'Gara l'utilisait déjà en Champions Cup face au Leinster. La nouveauté ? La règle des huit remplaçants pour huit changements maximum, qui a remplacé les douze changements tactiques. Désormais, la fraîcheur du pack passe par le nombre d'avants sur le banc. O'Gara a pu effectuer ses premiers remplacements dès la 31e minute contre Toulouse.
Du côté de l'USAP, le profil change. Le manager affectionnait plutôt les compositions en 5-3 à son arrivée, avec une charnière sur le banc. Passer au 7-1 exige un arrière ultra-polyvalent. Les Rochelais disposent de Sacha Elissalde (19 ans), capable de couvrir les postes de 9, 10, 12 et 15. À Perpignan, Paolo Garbisi peut évoluer en 10, 12 et 15, mais paraît installé comme titulaire. Seul Mayron Fahy cumule les postes de 9, arrière et ailier, sans pour autant disposer des galons pour s'imposer sur le banc au détriment d'éléments plus expérimentés.
Le week-end dernier, les équipes ayant privilégié les avants sur le banc ont globalement mieux fini : Bayonne et Pau se sont imposés, tandis que l'USAP, Clermont et Vannes ont renversé la tendance en seconde période. La polyvalence décuple les possibilités, mais aussi les contraintes : trouver un avant capable de jouer au centre reste l'équation à résoudre pour les Catalans. La performance de Noé Della Schiava montre pourtant que le profil hybride existe dans l'effectif. Le rugby moderne, physique et exigeant, pourrait pousser le staff à renforcer encore davantage son banc pour finir les matches en trombe.
Source : L'Indépendant
Cette approche, popularisée par les Sud-Africains lors de leur sacre mondial en 2023, gagne du terrain. Le XV de France l'a expérimentée en Irlande lors du Tournoi 2025, Patrice Collazo (Racing 92) l'avait déjà testée à Brive, et Ronan O'Gara l'utilisait déjà en Champions Cup face au Leinster. La nouveauté ? La règle des huit remplaçants pour huit changements maximum, qui a remplacé les douze changements tactiques. Désormais, la fraîcheur du pack passe par le nombre d'avants sur le banc. O'Gara a pu effectuer ses premiers remplacements dès la 31e minute contre Toulouse.
Du côté de l'USAP, le profil change. Le manager affectionnait plutôt les compositions en 5-3 à son arrivée, avec une charnière sur le banc. Passer au 7-1 exige un arrière ultra-polyvalent. Les Rochelais disposent de Sacha Elissalde (19 ans), capable de couvrir les postes de 9, 10, 12 et 15. À Perpignan, Paolo Garbisi peut évoluer en 10, 12 et 15, mais paraît installé comme titulaire. Seul Mayron Fahy cumule les postes de 9, arrière et ailier, sans pour autant disposer des galons pour s'imposer sur le banc au détriment d'éléments plus expérimentés.
Le week-end dernier, les équipes ayant privilégié les avants sur le banc ont globalement mieux fini : Bayonne et Pau se sont imposés, tandis que l'USAP, Clermont et Vannes ont renversé la tendance en seconde période. La polyvalence décuple les possibilités, mais aussi les contraintes : trouver un avant capable de jouer au centre reste l'équation à résoudre pour les Catalans. La performance de Noé Della Schiava montre pourtant que le profil hybride existe dans l'effectif. Le rugby moderne, physique et exigeant, pourrait pousser le staff à renforcer encore davantage son banc pour finir les matches en trombe.
Source : L'Indépendant