Le capitaine sang et or a livré ses pensées brutes après la victoire salvatrice face à Provence Rugby. Entre soulagement immense et souvenirs gravés à jamais, Jeronimo de la Fuente (33 ans, centre argentin) a décrit une année paradoxale.
"C'est sans doute l'une des plus difficiles que j'ai vécues", a-t-il confessé. Le changement de staff, les blessures à répétition, les incertitudes de composition : l'USAP a dû digérer des épreuves sans cesse renouvelées. L'ambiance lors de cet Accès Match restera dans les annales du club.
Le capitaine a tenu à rendre hommage à ceux qui n'ont pas pu être sur le terrain. Franck Azéma, l'ancien manager, a été cité avec respect pour son engagement. Benjamin Urdapilleta a particulièrement touché le vestiaire : venu seul en France, loin de sa famille, pour cette aventure, il s'est blessé la veille du match décisif et n'a pas pu participer au maintien.
Selon lui, les supporters ont été "un élément essentiel" de cette survie en Top 14. Marquer l'essai du maintien sous les poteaux, devant eux, restera l'un des instants les plus forts de sa carrière.
Cette résilience collective sauve le club d'une descente qui semblait parfois inévitable. Mais le travail ne fait que commencer pour éviter de revivre ce cauchemar.
Source : Rugbyrama
"C'est sans doute l'une des plus difficiles que j'ai vécues", a-t-il confessé. Le changement de staff, les blessures à répétition, les incertitudes de composition : l'USAP a dû digérer des épreuves sans cesse renouvelées. L'ambiance lors de cet Accès Match restera dans les annales du club.
Le capitaine a tenu à rendre hommage à ceux qui n'ont pas pu être sur le terrain. Franck Azéma, l'ancien manager, a été cité avec respect pour son engagement. Benjamin Urdapilleta a particulièrement touché le vestiaire : venu seul en France, loin de sa famille, pour cette aventure, il s'est blessé la veille du match décisif et n'a pas pu participer au maintien.
Selon lui, les supporters ont été "un élément essentiel" de cette survie en Top 14. Marquer l'essai du maintien sous les poteaux, devant eux, restera l'un des instants les plus forts de sa carrière.
Cette résilience collective sauve le club d'une descente qui semblait parfois inévitable. Mais le travail ne fait que commencer pour éviter de revivre ce cauchemar.
Source : Rugbyrama