Le maintien est assuré.
Ce 14 juin 2026 restera gravé. Alors que Jeronimo De La Fuente se relevait de l'en-but, balle en main, Tom Ecochard (demi de mêlée) serrait un poing rageur sous les poteaux. Tommaso Allan (demi d'ouverture) congratulait Sama Malolo (talonneur) en bord de touche où Nicolas Nadau, entraîneur de l'attaque, venait de lancer son brassard dans un grand sourire. Le raz-de-marée sang et or déferlait enfin sur la pelouse.
Un an plus tôt, en quittant Grenoble, les Catalans s'étaient jurés que cette treizième place ne serait pas leur destin. Pourtant, l'automne a failli les emporter. À Sapiac, l'instinct de survie a volé en éclats. C'était la fin de l'ère Franck Azéma, la naissance de celle de Laurent Labit, arrivé avec un message limpide : le club avait pris ses responsabilités, aux joueurs de prendre les leurs.
Le recadrage a porté ses fruits. James Hall (demi de mêlée) et ses coéquipiers ont trouvé en Benjamin Urdapilleta un joker de luxe surprenant. Dès fin janvier, l'access-match n'était plus une menace mais un objectif assumé. Urdapilleta visait un record historique malgré tout.
Au stade Maurice-David, le discours de Labit a trouvé son écho : jouer pour quelque chose de plus grand que soi, pour l'avenir des salariés, des supporters. Un match de la peur comme il n'en avait jamais connu, même après le Bouclier avec Castres ou la finale au Camp Nou. Les Catalans ont tenu. L'USAP reste en Top 14.
Source : Rugbyrama
Ce 14 juin 2026 restera gravé. Alors que Jeronimo De La Fuente se relevait de l'en-but, balle en main, Tom Ecochard (demi de mêlée) serrait un poing rageur sous les poteaux. Tommaso Allan (demi d'ouverture) congratulait Sama Malolo (talonneur) en bord de touche où Nicolas Nadau, entraîneur de l'attaque, venait de lancer son brassard dans un grand sourire. Le raz-de-marée sang et or déferlait enfin sur la pelouse.
Un an plus tôt, en quittant Grenoble, les Catalans s'étaient jurés que cette treizième place ne serait pas leur destin. Pourtant, l'automne a failli les emporter. À Sapiac, l'instinct de survie a volé en éclats. C'était la fin de l'ère Franck Azéma, la naissance de celle de Laurent Labit, arrivé avec un message limpide : le club avait pris ses responsabilités, aux joueurs de prendre les leurs.
Le recadrage a porté ses fruits. James Hall (demi de mêlée) et ses coéquipiers ont trouvé en Benjamin Urdapilleta un joker de luxe surprenant. Dès fin janvier, l'access-match n'était plus une menace mais un objectif assumé. Urdapilleta visait un record historique malgré tout.
Au stade Maurice-David, le discours de Labit a trouvé son écho : jouer pour quelque chose de plus grand que soi, pour l'avenir des salariés, des supporters. Un match de la peur comme il n'en avait jamais connu, même après le Bouclier avec Castres ou la finale au Camp Nou. Les Catalans ont tenu. L'USAP reste en Top 14.
Source : Rugbyrama