La revue de l'élite du Top 14 s'intéresse cette semaine aux arrières, ces joueurs souvent exposés qui ont brillé par leur régularité et leurs exploits individuels. Si Tom Banks (Montpellier) et Thomas Ramos (Toulouse) trustent le haut du classement, d'autres profils ont également marqué les esprits cette saison.
L'Australien Tom Banks (arrière, Montpellier) a connu une renaissance spectaculaire après trois saisons au Japon avec le Mie Honda Heat. Titulaire lors de vingt-quatre des vingt-six matchs de la saison régulière, il n'a cessé de terroriser les défenses adverses grâce à sa vitesse fulgurante. Son essai en demi-finale et sa performance en finale, malgré la défaite, ont confirmé son statut de phénomène. Damien Bruno, chargé du recrutement au MHR, estime d'ailleurs que sans ce détour nippon, Banks aurait "largement le double de sélections avec l'Australie".
Du côté du Stade Toulousain, Thomas Ramos (arrière) a encore une fois assumé les responsabilités les plus lourdes. Celui qui a offert le Tournoi des 6 Nations aux Bleus avec sa pénalité de la dernière minute face à l'Angleterre a poursuivi sur sa lancée en club. Ugo Mola soulignait avant les demies à Marseille : "On perd un garçon qui compte fort pour nous."
La Rochelle doit quant à elle sa qualification en phase finale à Davit Niniashvili (arrière, Géorgien). Athlète hors normes capable de déstabiliser n'importe quelle défense, il a incarné l'insouciance qui manquait aux Maritimes. Ses crochets aléatoires, sa vitesse indécente et sa puissance surprenante ont permis des succès cruciaux face à Pau ou Castres. Adrien Séguret résume bien son impact : "Tu lui donnes la balle et tu laisses faire le talent."
Huit matchs seulement l'an dernier, une année 2026 d'exception cette fois, avec des performances primordiales à Toulon et à Bayonne.
Ces profils d'arrières complets, capables de créer du danger et d'assumer la pression, illustrent parfaitement l'évolution du poste dans le rugby moderne.
Source : Rugbyrama
L'Australien Tom Banks (arrière, Montpellier) a connu une renaissance spectaculaire après trois saisons au Japon avec le Mie Honda Heat. Titulaire lors de vingt-quatre des vingt-six matchs de la saison régulière, il n'a cessé de terroriser les défenses adverses grâce à sa vitesse fulgurante. Son essai en demi-finale et sa performance en finale, malgré la défaite, ont confirmé son statut de phénomène. Damien Bruno, chargé du recrutement au MHR, estime d'ailleurs que sans ce détour nippon, Banks aurait "largement le double de sélections avec l'Australie".
Du côté du Stade Toulousain, Thomas Ramos (arrière) a encore une fois assumé les responsabilités les plus lourdes. Celui qui a offert le Tournoi des 6 Nations aux Bleus avec sa pénalité de la dernière minute face à l'Angleterre a poursuivi sur sa lancée en club. Ugo Mola soulignait avant les demies à Marseille : "On perd un garçon qui compte fort pour nous."
La Rochelle doit quant à elle sa qualification en phase finale à Davit Niniashvili (arrière, Géorgien). Athlète hors normes capable de déstabiliser n'importe quelle défense, il a incarné l'insouciance qui manquait aux Maritimes. Ses crochets aléatoires, sa vitesse indécente et sa puissance surprenante ont permis des succès cruciaux face à Pau ou Castres. Adrien Séguret résume bien son impact : "Tu lui donnes la balle et tu laisses faire le talent."
Huit matchs seulement l'an dernier, une année 2026 d'exception cette fois, avec des performances primordiales à Toulon et à Bayonne.
Ces profils d'arrières complets, capables de créer du danger et d'assumer la pression, illustrent parfaitement l'évolution du poste dans le rugby moderne.
Source : Rugbyrama