deca66
Passe du temps sur le forum
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Historique selon St Chat :Si on en croit le chat, apparemment, c'est pas si simple : l'original ne correspond pas au "som y serem" actuel
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La Santa Espina (Àngel Guimerà, 1907)
(Texte original, modernisé)
1.
Som i serem gent catalana,
tant si es vol com si no es vol,
que no hi ha terra més ufana
sota la capa del sol.
2.
Déu va passar-hi en primavera
i tot cantava al seu pas.
Canta la terra encara entera,
i canta que cantaràs.
3.
Canta l’ocell, el riu, la planta,
canten la lluna i el sol.
Tot treballant la dona canta
i canta al peu del bressol.
4.
I canta a dintre de la terra
el passat ja mai passat,
i jorns i nits, de serra en serra,
com tot, canta el Montserrat.
Couplet ajouté (variante populaire)
(Souvent chanté à la place ou en plus de la strophe finale)
Fill meu, per Catalunya
vull veure’t gran i fort;
fes cara als que l’ultragin
i per ella, viu i mort.
Himne a la nostra parla (Guimerà, vers distinct, parfois accolé à La Santa Espina)
(Strophes souvent intégrées dans les versions longues chantées, mais texte indépendant à l’origine)
Catalunya i València,
Mallorca i Rosselló,
les branques són d’un arbre
que al món no té parió.
Són d’una pàtria sola
des de la creació.
La nostra parla és una
i és un nostre braó.
Tenim un mar que és nostre
que el mar ningú ens el pren,
La terra, quina joia,
avui i eternament!
El sol ens besa l’ànima
i ens fa la sang bullent.
Primer surt per nosaltres,
després se’n va a ponent.
✅ Ainsi tu as :
Le texte intégral original (1907).
Les variantes populaires utilisées dans les chants modernes.
Le poème accolé (Himne a la nostra parla) qui circule avec.
Veux-tu que je prépare une traduction française (fidèle au sens poétique) pour mieux saisir toutes les nuances ?
Vous avez dit :
Oui
ChatGPT a dit :
Parfait Voici une traduction française de l’ensemble des textes, en gardant un style poétique et chantable (pas un mot-à-mot sec, mais l’esprit et les images).
La Santa Espina (Àngel Guimerà, 1907)
1.
Nous sommes et nous serons gens de Catalogne,
que l’on le veuille ou non,
car il n’est pas de terre plus fière
sous le manteau du soleil.
2.
Dieu passa ici au printemps,
et tout chantait à son passage.
La terre chante encore tout entière,
et elle chante que tu chanteras.
3.
Chante l’oiseau, le fleuve, la plante,
chantent la lune et le soleil.
En travaillant la femme chante,
et chante au pied du berceau.
4.
Et chante au sein de la terre
le passé jamais passé,
et jours et nuits, de sierra en sierra,
comme tout, chante Montserrat.
Couplet ajouté (variante populaire)
Mon fils, pour la Catalogne,
je veux te voir grand et fort ;
fais face à ceux qui l’outragent,
et pour elle, vis et meurs.
Hymne à notre langue (souvent accolé à La Santa Espina)
Catalogne et Valence,
Majorque et le Roussillon,
les branches sont d’un même arbre
qui n’a pas d’égal au monde.
Elles sont d’une seule patrie
depuis la création.
Notre langue est une,
et c’est notre force.
Nous avons une mer qui est la nôtre,
que personne ne nous prendra.
La terre, quelle merveille,
aujourd’hui et pour toujours !
Le soleil nous baise l’âme,
il fait bouillir notre sang.
D’abord il se lève pour nous,
puis il s’en va vers l’occident.
On voit bien que :
La Santa Espina est à la fois poétique et identitaire : nature + foi + Catalogne éternelle.
Le couplet ajouté rend le message plus direct, presque testamentaire.
L’Hymne à la langue élargit l’horizon aux Països Catalans (Valence, Majorque, Roussillon) et fait de la langue un ciment identitaire.
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