Rugby à XV - Top 14 : l'Usap à la recherche du quart d'heure catalan - Lindependant.fr

Discussion dans 'Forum Top14' créé par USAP, 22 Novembre 2022, à 20:06.


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  1. USAP

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    L'USAP a bâti sa légende sur sa rudesse, son engagement physique, son grain de folie à l'origine du dernier quart d'heure catalan. Depuis le début de saison, les fins de matches ont été loin d'être à l'avantage des...

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  2. cazac

    cazac USAPiste impliqué

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    Rugby à XV - Top 14 : l'Usap à la recherche du quart d'heure catalan
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      Depuis le début de la saison, les Catalans ont du mal à finir leurs matches. Independant - Olivier GOT
    Top 14, USAP, Rugby à XV, Perpignan
    Publié le 22/11/2022 à 20:55

    L'USAP a bâti sa légende sur sa rudesse, son engagement physique, son grain de folie à l'origine du dernier quart d'heure catalan. Depuis le début de saison, les fins de matches ont été loin d'être à l'avantage des Catalans...

    Le fameux quart d'heure catalan a marqué l'imaginaire du rugby français. Dans les années 1950, les adversaires craignaient la furia de l'USAP qui jetait toutes ses dernières forces dans la bataille, pour redresser une situation compromise, renverser un adversaire accrocheur ou appuyer sur la tête d'un rival débordé. Jo Maso se souvient des mots de Jep Desclaux, l'entraîneur emblématique de 1955, qui était encore celui de l'équipe des années 1964-68, celle où Maso portait le maillt azur frappé de l'écusson sang et or. "Nins, nous disait Jep, cal fa petat de per tot!" (Les gars, il faut faire péter de partout...) Seul hic, l'équipe des années Maso n'avait pas la même qualité de celle qui réussit le doublé en 1955. "À l’époque, se souvient Jo, Jep avait beau nous dire de tout faire péter, nous n'avons pas les moyens de le faire..." La légende du dernier quart d'heure catalan était vivace dans les esprits, beaucoup mois sur le terrain.

    Cette saison, l'USAP a du mal à bien gérer ses derniers quarts d'heures. Depuis le début de la saison, c'est une partie de match qu'elle a du mal à maîtriser. En dix journées, elle a encaissé quinze essais dans ce fameux dernier quart d'heure, laissé filer au moins deux victoires (Pau, Bayonne), perdu l'occasion de gagner un match à sa portée sur une interception traîtresse à deux minutes du coup de sifflet final (Brive). Un bilan comptable largement défavorable qui appelle quelques questions. Pourquoi ces fins de match difficiles. Est-ce un problème physique, tactique, mental ? Cette semaine, après les instants finals haletants de France-Afrique du Sud, Fabien Galthié expliquait comment il travaillait sur les fins de match, avec des scenarii différents, pour gommer les faiblesses entrevues au début du mandat de son staff. Le XV de France, lui aussi, avait cruellement baisé pavillon et perdu des matchs à sa portée dans les derniers instants, tel le France-Springboks de 2018, où un essai dans le temps additionnel priva l'équipe de Guy Novès d'un succès de prestige (26-29).

    Question de confiance
    "Ne vous inquiétez pas, nous aussi nous travaillons les différents scenarii de nos fins de match, assure Patrick Arlettaz, le manager de l'USAP. On essaye d'imaginer des situations, avec des caractéristiques physiques, tactiques, défavorables. On tente d'imaginer des phases où la fatigue nous rend moins lucides. Nos difficultés de fin de match, nous les avons identifiées, bien sûr. Elles sont dues à une nervosité, palpable quand approche le coup de sifflet final, et que le match n'est pas joué. Si on prend le match de Brive, on peut marquer, on ne le fait pas, ça s'enclenche mal et le doute s'insinue dans les têtes."

    Arlettaz, Marty et leurs adjoints ont entendu le discours de Fabien Galthié. "Mais tout ne se passe pas toujours comme c'est écrit dans les livres, poursuit Arlettaz. Les situations de stress ne sont pas les mêmes sur des répétitions à l'entraînement ou en match. La fatigue n'est pas la même, le bruit, l'environnement non plus. Ce n'est pas la même chose de tenter la pénalité de la gagne devant ses coéquipiers à l'entraînement, ou dans un environnement bruyant, voire hostile. Pour tenter et réussir des choses, il faut l'assurance des joueurs, la confiance. Ce n'est pas la même chose de penser "aïe, aïe, ce match on peut le perdre..." ou "aïe,aïe, ce match on va aller le chercher..." Nous, ce qu'on cherche à créer à l'entraînement, ce sont les conditions pour gagner les matchs. Et l'USAP en a gagné aussi dans le dernier quart d'heure, contre Toulon ou à Biarritz l'an passé !"

    Il reste à amorcer la bonne spirale, celle qui fait pencher la balance du bon côté. Et retrouver le fameux quart d'heure catalan.

    Gilles Navarro
     
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  3. fabrice

    fabrice Passe son temps sur le forum

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    Le quart d heure catalan, ça a surtout été de s accrocher à de difficiles victoires à domicile dans des fins de matchs hyper stressantes. Dommage que ça n ait pas marché à Pau et Bayonne...