Rugby à XV : « L’USAP doit suivre son modèle », estime le président du LOU - Lindependant.fr

Discussion dans 'Forum Top14' créé par Articles de presse, 14 Septembre 2021.


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    Yann Roubert, le président du LOU, prochain adversaire de l’USAP samedi 18 septembre 2021, connaît la difficulté d’un retour en Top 14. Il estime que le premier succès sur Biarritz, survenu tôt dans la saison, va...

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  2. cazac

    cazac USAPiste impliqué

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    Rugby à XV : « L’USAP doit suivre son modèle », estime le président du LOU
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      Natif de Saint-Etienne, Yann Roubert, 43 ans, préside le LOU depuis 2012. MAXPPP - Maxppp
    Sport, USAP, Top 14, Rugby à XV
    Publié le 14/09/2021 à 19:05
    Yann Roubert, le président du LOU, prochain adversaire de l’USAP samedi 18 septembre 2021, connaît la difficulté d’un retour en Top 14. Il estime que le premier succès sur Biarritz, survenu tôt dans la saison, va motiver les joueurs catalans. Et encourage le club « sang et or » à garder son identité.

    Yann Roubert est un passionné de haute montagne. Il en a gravi des sommets à plus de 5 ou 6000m d’altitude... Dès que se présente l’opportunité, il chausse ses godillots de marche, enfile son sac à dos, et part à l’assaut des cimes. " La dernière ? La dent du géant (4013m d’altitude) aux aiguilles de Rochefort, l’été dernier, en famille ", raconte-t-il. Une bonne façon d’oublier la pression et de débrancher des vicissitudes d’un Top 14 toujours plus exigeant, où la concurrence se trouve exacerbée un peu plus chaque saison. " C’est vrai que le Top 14 devient de plus en plus concurrentiel, admet-il. Il y a quelques années, on pouvait citer très vite dans la saison quatre des six équipes qualifiées pour les phases finales sans avoir peur de se tromper. Tu enlevais Toulouse et Clermont, Biarritz et le Stade Français dans les années 90, et tu savais qui allait concourir pour le titre. Aujourd’hui, ce sont 10-11 équipes capables de se battre pour la qualification. Elles sont sur la ligne de départ du championnat et nourrissent toutes l’ambition d’accrocher le Top 6. C’est ce que l’on appelle la glorieuse, et frustrante, incertitude du sport ! ".

    Le LOU l’a appris à ses dépens la saison dernière. Deuxième à l’issue de la saison, tronquée, 2019-20, les joueurs de Pierre Mignoni ont terminé neuvièmes l’an passé, laissant partir sans eux le train de la qualification. Un coup d’arrêt pour le LOU, programmé pour jouer désormais dans la cour des grands. " Nous aimerions retrouver les sommets, poursuit Yann Roubert. Nous les avons effleurés (demi-finales en 2018 et 2019) sans vraiment les atteindre. Et ce n’est pas en jouant comme nous l’avons fait le week-end dernier à Pau (défaite 21-17 en supériorité numérique), que nous allons y parvenir… ". Le président lyonnais sait combien il est difficile de se maintenir au sommet. Il sait aussi combien se maintenir pour son retour dans l’élite est compliqué. " Je n’ai vécu qu’une seule descente en Pro D2, sur les deux vécues par le club. En 2014. "


    " Se renforcer sans tout changer "


    Comment l’avait-il vécu et quelle leçon le LOU en avait-il tirée ? " Si j’ai retenu une chose, dit-il, c’est que pour te maintenir en Top 14, tu dois te renforcer, sans pour autant tout changer. Parce qu’il faut conserver dans le groupe une dynamique positive. Que les joueurs qui sont restés au club ont l’habitude de gagner ensemble. Mais ne pas oublier non plus qu’il existe une vraie différence de niveau entre les deux divisions professionnelles. Les promus doivent se renforcer avec des éléments ciblés, et j’ai l’impression que c’est exactement ce qu’ont fait les deux nouveaux du Top 14 cette saison, l’USAP et le B.O. "
    Le fait que les deux équipes ont gagné rapidement leur premier match au plus haut niveau jouent en leur faveur, estime Yann Roubert. " Une première victoire, surtout si elle est rapide, donne un coup de boost à l’équipe, assure-t-il. C’est un véritable déclic qui donne un message aux joueurs qui s’étaient dit « gagner, on sait faire ! » et qui le réalisent dès la deuxième journée. Pour ce qui est de Perpignan, notre prochain adversaire, j’aimerais qu’ils attendent encore un peu avant de signer leur deuxième victoire de la saison ! " .

    Le dirigeant lyonnais ne manque pas d’humour. Ni d’humilité. " Dans ce championnat, tout est possible : le meilleur comme le pire ! ". Sans le Covid-19, il aurait peut-être vécu une saison formidable en 2019-20. L’arrêt du championnat a limé les crocs du LOU. Quel conseil donnerait-il à l’USAP pour affronter l’avenir ? " Je ne me permettrais jamais ce genre de chose, réplique-t-il. Le club me donne l’impression de bien se structurer. Elle doit suivre son propre modèle. On connaît l’engouement autour du club, son ancrage dans son territoire, la personnalité des joueurs catalans. Il ne faut jamais s’enfermer dans ses certitudes, ni avoir des œillères, mais on peut s’inspirer de ce qui se fait de bien ailleurs. Sans copier personne. Lyon doit jouer à la lyonnaise, et l’USAP à la perpignanaise ! ".
    Un discours finalement pas très éloigné de celui du staff catalan…


    Gilles Navarro
     
  3. matemale

    matemale Passe son temps sur le forum

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    Le Perthus
    Le modèle Riviere! haha