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Article assez édifiant, sur une situation qu'aucun parent ne souhaite vivre pour son ou ses enfants.
voici le lien de l'article : https://www.ici.fr/occitanie/pyrenees-orientales-66/saint-esteve/ce-qu-a-vecu-notre-fils-n-est-pas-normal-des-parents-portent-plainte-contre-l-ecole-la-bressola-de-saint-esteve-9646822
je fais un résumé IA pour ne pas piquer le contenu original.
Affaire La Bressola de Saint-Estève : un couple porte plainte, la direction dément
Une histoire qui agite l'école associative La Bressola de Saint-Estève, dans les P.-O. Deux plaintes ont été déposées à la gendarmerie par les parents d'un élève de 7 ans, pour "harcèlement" et "violences" commis selon eux par des adultes de l'établissement immersif en catalan.
D'après le récit du couple, leur fils aurait subi pendant plusieurs mois des humiliations, des punitions et un "harcèlement au quotidien" venant d'adultes de l'école. Pourtant, ce sont eux-mêmes qui avaient choisi cette structure "par conviction", en raison de ses petits effectifs et de sa réputation bienveillante. La mère, Audrey, l'exprime ainsi : on leur avait présenté un lieu "dans lequel les grands s'occupaient des petits" et où "la bienveillance s'est perdue en route".
Côté direction, le président de La Bressola Guilhem Nivet parle plutôt d'une "rupture de confiance entre la famille et l'équipe pédagogique" et soutient que l'école n'a jamais cessé d'accompagner la famille et de chercher des réponses.
"Si vous ne venez pas, on appelle la police"
Les parents situent un basculement précis : le 9 avril, jour où l'enseignante de leur fils — qui est aussi directrice du primaire — se met en arrêt maladie. À partir de là, racontent-ils, l'école les a contactés presque tous les jours pour qu'ils viennent chercher leur enfant en plein milieu de la classe. Les motifs ? Selon Audrey : "Il a des émotions que l'on ne sait pas gérer, nous sommes en manque d'effectif, nous sommes dépassés. Si vous ne venez pas le chercher, nous appelons la police."
La mère ne nie pas que son fils est un enfant "vif", qui peut avoir parfois du mal à canaliser ses émotions — "comme un enfant de son âge". L'enfant bénéficie déjà d'un suivi par plusieurs professionnels, et un dispositif d'accompagnement avait été monté conjointement par l'école et la famille.
La direction se défend en évoquant des "protocoles mis en place en accord avec la famille" qui, selon Nivet, n'auraient pas été respectés. Sa position : "Quand l'enfant se montre violent, nous appelons les parents pour qu'ils viennent le chercher. Si c'est cela que l'on appelle harcèlement, alors je suis très confiant". Il insiste également sur le fait que l'école accepte tous les profils — "si nous refusions d'accueillir les enfants qui ont des troubles, cela ferait beaucoup d'enfants".
Audrey lui répond en substance : certains adultes "ont tendance à considérer les enfants agités ou à profil atypique comme des terreurs", alors que selon elle "ça reste des enfants, et c'est à l'adulte de poser un cadre".
Une chaise au milieu de la cour, et une vidéo
Le père du garçon dit avoir un jour découvert son fils isolé au milieu de la cour, assis sur une chaise à l'écart des autres : "Il était privé de récréation". Il affirme également avoir, quelques mois plus tôt, filmé des gestes qu'il qualifie de violents envers sa fille de 3 ans, aussi scolarisée à La Bressola, pendant une sortie scolaire — vidéos qu'ICI Roussillon dit avoir pu consulter.
Selon les parents, la situation devient "invivable" pour le garçon. Début mai, un médecin lui prescrit 6 jours d'ITT en évoquant dans son ordonnance "des faits de punitions, de menaces et d'humiliations" rapportés par l'enfant et attribués à des enseignants remplaçants. Le document mentionne aussi une anxiété à retourner à l'école, des pleurs, des troubles du sommeil, des cauchemars et un changement de comportement. Conclusion du médecin : l'enfant "ne doit pas retourner dans cette école pour le reste de l'année scolaire".
Position de l'école
La direction conteste toute défaillance et rappelle que l'établissement a été inspecté à plusieurs reprises par l'Éducation nationale, et que "toutes les recommandations ont été suivies". Guilhem Nivet affirme qu'il n'existe "pas de dysfonctionnement structurel". L'école se dit à disposition de la gendarmerie : "Tous les enseignants et la direction vont être entendus. L'équipe souffre de cette situation. Des enseignants avec trente ans d'expérience vont devoir s'expliquer". Il regrette que "l'opprobre soit jeté sur cette école qui fête cette année ses 50 ans".
Suite
Le garçon a depuis quelques jours rejoint une école publique. Sa mère décrit le changement : "De nouveaux codes, de nouveaux enfants, de nouveaux lieux… On essaye de l'accompagner au mieux. Mais pour l'instant, cela se passe très bien".
voici le lien de l'article : https://www.ici.fr/occitanie/pyrenees-orientales-66/saint-esteve/ce-qu-a-vecu-notre-fils-n-est-pas-normal-des-parents-portent-plainte-contre-l-ecole-la-bressola-de-saint-esteve-9646822
je fais un résumé IA pour ne pas piquer le contenu original.
Affaire La Bressola de Saint-Estève : un couple porte plainte, la direction dément
Une histoire qui agite l'école associative La Bressola de Saint-Estève, dans les P.-O. Deux plaintes ont été déposées à la gendarmerie par les parents d'un élève de 7 ans, pour "harcèlement" et "violences" commis selon eux par des adultes de l'établissement immersif en catalan.
D'après le récit du couple, leur fils aurait subi pendant plusieurs mois des humiliations, des punitions et un "harcèlement au quotidien" venant d'adultes de l'école. Pourtant, ce sont eux-mêmes qui avaient choisi cette structure "par conviction", en raison de ses petits effectifs et de sa réputation bienveillante. La mère, Audrey, l'exprime ainsi : on leur avait présenté un lieu "dans lequel les grands s'occupaient des petits" et où "la bienveillance s'est perdue en route".
Côté direction, le président de La Bressola Guilhem Nivet parle plutôt d'une "rupture de confiance entre la famille et l'équipe pédagogique" et soutient que l'école n'a jamais cessé d'accompagner la famille et de chercher des réponses.
"Si vous ne venez pas, on appelle la police"
Les parents situent un basculement précis : le 9 avril, jour où l'enseignante de leur fils — qui est aussi directrice du primaire — se met en arrêt maladie. À partir de là, racontent-ils, l'école les a contactés presque tous les jours pour qu'ils viennent chercher leur enfant en plein milieu de la classe. Les motifs ? Selon Audrey : "Il a des émotions que l'on ne sait pas gérer, nous sommes en manque d'effectif, nous sommes dépassés. Si vous ne venez pas le chercher, nous appelons la police."
La mère ne nie pas que son fils est un enfant "vif", qui peut avoir parfois du mal à canaliser ses émotions — "comme un enfant de son âge". L'enfant bénéficie déjà d'un suivi par plusieurs professionnels, et un dispositif d'accompagnement avait été monté conjointement par l'école et la famille.
La direction se défend en évoquant des "protocoles mis en place en accord avec la famille" qui, selon Nivet, n'auraient pas été respectés. Sa position : "Quand l'enfant se montre violent, nous appelons les parents pour qu'ils viennent le chercher. Si c'est cela que l'on appelle harcèlement, alors je suis très confiant". Il insiste également sur le fait que l'école accepte tous les profils — "si nous refusions d'accueillir les enfants qui ont des troubles, cela ferait beaucoup d'enfants".
Audrey lui répond en substance : certains adultes "ont tendance à considérer les enfants agités ou à profil atypique comme des terreurs", alors que selon elle "ça reste des enfants, et c'est à l'adulte de poser un cadre".
Une chaise au milieu de la cour, et une vidéo
Le père du garçon dit avoir un jour découvert son fils isolé au milieu de la cour, assis sur une chaise à l'écart des autres : "Il était privé de récréation". Il affirme également avoir, quelques mois plus tôt, filmé des gestes qu'il qualifie de violents envers sa fille de 3 ans, aussi scolarisée à La Bressola, pendant une sortie scolaire — vidéos qu'ICI Roussillon dit avoir pu consulter.
Selon les parents, la situation devient "invivable" pour le garçon. Début mai, un médecin lui prescrit 6 jours d'ITT en évoquant dans son ordonnance "des faits de punitions, de menaces et d'humiliations" rapportés par l'enfant et attribués à des enseignants remplaçants. Le document mentionne aussi une anxiété à retourner à l'école, des pleurs, des troubles du sommeil, des cauchemars et un changement de comportement. Conclusion du médecin : l'enfant "ne doit pas retourner dans cette école pour le reste de l'année scolaire".
Position de l'école
La direction conteste toute défaillance et rappelle que l'établissement a été inspecté à plusieurs reprises par l'Éducation nationale, et que "toutes les recommandations ont été suivies". Guilhem Nivet affirme qu'il n'existe "pas de dysfonctionnement structurel". L'école se dit à disposition de la gendarmerie : "Tous les enseignants et la direction vont être entendus. L'équipe souffre de cette situation. Des enseignants avec trente ans d'expérience vont devoir s'expliquer". Il regrette que "l'opprobre soit jeté sur cette école qui fête cette année ses 50 ans".
Suite
Le garçon a depuis quelques jours rejoint une école publique. Sa mère décrit le changement : "De nouveaux codes, de nouveaux enfants, de nouveaux lieux… On essaye de l'accompagner au mieux. Mais pour l'instant, cela se passe très bien".