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https://www.lindependant.fr/2018/05/03/usap-j-3-tout-ce-quil-faut-savoir-avant-la-finale,3984389.php

J-3... tout ce qu'il faut savoir avant la finale

Stats en stock
6
Le nombre de points de bonus récoltés par Grenoble (contre 15 à l’USAP, record de la saison). Preuve que les Isérois sont solides, costauds mais pas flamboyants. Un chiffre anecdotique au regard d’une finale qui, bien souvent, se joue sur la défense.

Entre guillemets
Être à 3h30 devant le stade pour avoir sa place, on se croirait à un concert des Beatles. Je sais à quel point les supporteurs sont passionnés, à quel point ils veulent tout donner du moment qu’on donne tout pour eux. Mais ce mouvement populaire dépasse toujours la compréhension. Dimanche, ce sera un plus bien évidemment. (Patrick Arlettaz, le 3 mai 2018, très en verve, lors de la conférence de presse de l’USAP)

Making-of
Bon client. Hier, jour de conférence de presse de l’USAP à Aimé-Giral. Dernier accès des médias aux joueurs avant la finale. Un numéro de duettistes diffusé en direct sur les réseaux sociaux. Certains détestent cet exercice imposé (Bousquet, Carbou, Bachelier, Vivalda...), la plupart s’en accommodent et quelques-uns en jouent à la perfection, comme l’entraîneur Patrick Arlettaz. Les uns et les autres sont payés pour jouer au rugby, pas pour avoir le sens de la formule. "Arlette", lui, a le goût du bon mot et hier, il a fait le show. Un numéro jamais anodin, une façon de lancer un message aux Grenoblois. Hier, en multipliant les traits d’humour, c’est comme s’il relayait un sentiment de plénitude et de plaisir collectif, loin de la pression inhérente à la finale, qui existe fatalement. Une façon aussi de capter l’attention et de faire diversion. Sous-entendu : s’ils ont à "manger", les journalistes n’iront pas cuisiner les joueurs. Un bon client est toujours utile.

Flash saison
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- Michel Clementz
USAP-Grenoble (42-23, le 12 novembre 2017). L’ailier Jean-Bernard Pujol, cerné par trois Grenoblois, dont l’arrière Lolagi Visinia, futur Usapiste l’an prochain (?)... si le FCGR ne monte pas en Top 14.

Un peu d’histoire...
L’essai de l’USAP le plus rapide. Ce ne sont pas les essais les plus beaux mais ils marquent les esprits. Souvenez-vous d’un match Brive-Béziers, début des années 1980 où, sur le coup d’envoi de l’ASB, Alain Paco, talonneur des rouge et bleu, positionné à l’aile gauche (que faisait-il là ?), avait repris le ballon, manqué par les Brivistes, pour aller marquer en coin. Quinze secondes s’étaient écoulées ! Et à l’USAP ? 30 août 2006, Perpignan reçoit Narbonne. L’ambiance était montée d’un cran bien avant la rencontre. Ah ! Qu’ils risquent de nous manquer ces derbies contre nos voisins Gavatx ! Sur le coup d’envoi très long de l’USAP, les Catalans montent comme des fous. Narbonne réceptionne, dégage... enfin croit dégager. Viliami Vaki contre le ballon et marque. Aimé-Giral explose ! Le chrono indique 24 secondes. Beaucoup s’en souviennent sûrement... Quant à ceux qui étaient encore au Club Prestige en train de s’essuyer les lèvres, ils auront loupé l’essai le plus rapide des sang et or !

Mini billet
Perpignan, ville morte. Rien. Tu n’as donc rien réussi à organiser pour dimanche. Pas d’écrans géants, ni à Aimé-Giral, ni quai Vauban, ni au pied du Castillet, pas même au sommet de la statue d’Arago. Sécurité, mon bon monsieur, répètes-tu. La menace terroriste est passée par là. Tu sais organiser les Jeudi de Perpignan, mais pas les dimanches rugby. Supporteurs, circulez y’a rien à voir. Rendez-vous au bistrot. Inutile de boire jusqu’au bout de la nuit, les héros champions de Pro D2 ne seront pas plus célébrés dimanche soir. Oui, sécurité oblige... Pour être juste, il faut préciser que tu n’es ni aidée par l’USAP, ni par tes commerçants. Pas plus d’écran géant à Aimé-Giral. Bien sûr, la sécurité encore et son coût toujours. Dailleurs, il suffit de flâner dans tes rues pour ne... rien voir. Pas une vitrine aux couleurs sang et or, pas un balcon fleuri par la senyera... Silence, on grogne entre nous contre la désertification du cœur de ville. Ton Aimé-Giral en feu dimanche dernier, la guerre des places, le parfum de la passion... Raouste. Pas de ça chez nous.
Coup de cœur, coup de gueule, L’Indep se permet tout.

Vu sur le web
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Michael Faleafa (mike_faleafa) sur Instagram. Le troisième ligne de l’USAP a profité de son après-midi hier pour visiter la Cité de Carcassonne. De son côté, Enzo Selponi s’est baladé à Canet.


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https://www.rugbyrama.fr/rugby/le-chiffre-du-jour/2017-2018/grenoble-puissance-23_sto6737285/story.shtml
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Grenoble puissance 23

L'équipe du duo Glas-Senekal est celle qui a le plus gagné cette saison. Face à Perpignan, Grenoble peut boucler sa 23e victoire de la saison et filer en Top 14.

Si le FCG a joué un match de plus que les Catalans, les Isérois sont ceux qui ont le plus de fois soulevé les bras à l'issue des matchs. Avec 20 victoires au compteur à la sortie de la phase régulière du championnat pour 1 nul et 9 défaites, Grenoble comptait exactement le même bilan que les Catalans. Pourtant, ils disposaient de 9 points de retard sur le leader "Sang et Or". L'explication est simple, Perpignan a obtenu 12 bonus offensifs et 3 bonus défensifs quand les coéquipiers de David Mélé n'en ont obtenu que 6 (4 offensifs et 2 défensifs).

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David MeleIcon Sport

Avec ses deux victoires en barrage contre Biarritz (33-26) puis en demi-finale contre Montauban (22-15), Grenoble présente un bilan de 22 victoires, soit le meilleur total de Pro D2. Reste que Perpignan dispose de la meilleure attaque (947 points inscrits) malgré un match en moins par rapport aux Isérois. En effet, les hommes du duo Glas-Senekal ont marqué 830 points sur l'ensemble de leur match. Ce dimanche, Perpignan peut améliorer ses statistiques et rattraper Grenoble en termes de victoire en allant chercher son 22e succès de la saison.
 
Dernière édition:
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https://www.rugbyrama.fr/rugby/pro-d2/2017-2018/forletta-la-demi-finale-netait-quune-etape-pas-lobjectif-final_sto6737077/story.shtml

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Pro D2 - Forletta : "La demi-finale n’était qu’une étape, pas l’objectif final"

Dimanche, les Perpignanais ont rendez-vous avec Grenoble à Ernest-Wallon pour la finale de Pro D2. Victorieux de Mont-de-Marsan à Aimé-Giral, les Catalans s’attendent à un match compliqué, mais rêve de Top 14. Match à suivre en direct sur Eurosport 2 dimanche à 15h.
Avec un jour de repos en moins que leurs adversaires les "sang et or" n’ont pas eu le temps de vraiment profiter de la victoire acquise à domicile face aux Montois. "On était très content du résultat, mais il a fallu basculer directement sur la finale, optimiser la récupération et se préparer mentalement." Alan Brazo, comme l’ensemble de ses coéquipiers était déjà tourné vers la finale de ce week-end. Son pilier, Enzo Forletta, relativise aussi la performance des joueurs de Perpignan face à Mont-de-Marsan "Cette demi-finale ce n’était qu’une étape, pas l’objectif final. L’objectif, c’est de rejoindre la première division, pour cela, il nous reste encore une étape à franchir."

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Alan Brazo (Perpignan)Icon Sport

Pour franchir au mieux ce dernier palier les Catalans ne vont pas révolutionner leur jeu, au contraire pour le coach des avants, Perry Freshwater, il faut s’appuyer sur ce qui fait la force des Perpignanais, "L’important pour ce match, c’est de faire ce que l’on sait faire. Il faut qu’on soit concentré, sur tout ce que l’on fait pendant 80 minutes. Il faut qu’on arrive à tenir le ballon parce que c’est là qu’on est dangereux. Il faut aussi que l’on reste serein dans tout ce que l’on va tenter."

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Perry Freshwater - PerpignanIcon Sport

Les joueurs de l’USAP sont à 80 minutes d’une remontée en Top 14 tant attendu par tout un peuple, mais méfiance, il faudra tout de même se débarrasser de Grenoble vainqueur de Montauban à Sapiac. "Il reste un match à gagner et c’est peut-être le plus dur de l’année." Patrick Arlettaz coach des trois-quarts, s’attend à un combat de tous les instants face aux Isérois.

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Patrick Arlettaz (Perpignan)Icon Sport

Pour cette rencontre, qui se déroulera à Toulouse, au Stade Ernest Wallon, les joueurs de l’USAP s’attendent à être soutenu pour un match qui pourrait les envoyer en Top 14. "La ferveur des supporters était incroyable dimanche. Sincèrement, on ne s’attendait pas à autant. On s’attend à voir beaucoup de Catalans dans les tribunes d’Ernest-Wallon ce week-end aussi. On préfère les avoir avec nous plutôt que contre nous (rires)" L’arrière de l’USAP, Julien Farnoux ne se trompe pas, s'ils veulent rallier l’élite et venir à bout de Grenoblois, ils auront besoin de tout le soutien possible en tribune. Nul doute que les supporters seront joués à la perfection le rôle de 16e homme, comme à leur habitude.


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https://www.lindependant.fr/2018/05/03/grenoble-vu-daime-giral,3984406.php

Grenoble vu d’Aimé-Giral
On a demandé aux sang et or d’évoquer Grenoble, leur adversaire dimanche en finale. Thèmes imposés : le secteur clef du match et le joueur à surveiller.

Le secteur clef du match
Julien Farnoux : Comme tous les matches importants et de phases finales, je pense que la conquête sera très importante ce week-end.
Karl Chateau : Ça va être large, mais la discipline. Autant sur la règle que sur le plan de jeu.
Tom Ecochard : Je vais dire des banalités. La conquête va être très importante encore. La défense, la forme de jeu qui est la nôtre depuis le début de la saison va être aussi importante, comme cette capacité à breaker et à tenir le ballon.
Raphaël Carbou : Je ne pense pas qu’il y ait de secteur qui puisse faire la différence. C’est une équipe complète, je pense qu’on l’est aussi. La capacité d’être performant sur tous les secteurs est importante : offensif, défensif, mêlée, conquête.
Jonathan Bousquet : Ça va être un match acharné, un match rude, ça va taper, ça va jouer de partout, ça va être structuré et stratégiquement ça va être compliqué aussi. L’équipe qui sera la plus prête dans tous les secteurs, qui sera la plus précise dans tous les secteurs gagnera.
Enzo Forletta : Comme tous les matches de phases finales, il faudra être bon devant, sinon tu n’as pas de ballon et tu ne peux pas mettre le jeu en place.

Le joueur à surveiller
Julien Farnoux : Il y a beaucoup d’individualités de niveau Top 14, voire plus. Ils ont une belle troisième ligne, ils ont une belle paire de centres. Derrière, ça va vite aussi. Ils ont un bon 10 (Franck Pourteau) aussi. David Mélé a fait un gros match en demi-finale, donc sincèrement, ils sont très complets.
Karl Chateau : (Nigel) Hunt, et je ne sais pas s’il va jouer, (Lolagi) Visinia qui avait causé beaucoup de dégâts ici. C’est un joueur qui est capable de débloquer des situations assez rapidement en traversant, en gagnant son duel. C’est un joueur important pour eux, qui peut les mettre dans l’avancée très rapidement. David Mélé, forcément, connaît le jeu du club, connaît Patrick (Arlettaz, l’entraîneur). Je pense qu’il a déjà abordé le sujet avec ses collègues.
Tom Ecochard : C’est une équipe très complète. Ils ont des joueurs devant qui la font avancer comme (Alisona) Taumalolo, il a marqué deux essais en barrage. Derrière, il y a le centre Hunt qui est une référence dans ce championnat. Je pourrais en citer d’autres mais je pense que c’est une équipe complète sur toutes les lignes.
Raphaël Carbou : Toute l’équipe est dangereuse, il n’y a pas vraiment de joueur type, c’est une équipe vraiment complète.
Jonathan Bousquet : Il y en a beaucoup, s’ils sont là c’est que c’est un collectif bien huilé. Il y a (Steven) Setephano, Hunt, (Alaska) Taufa et surtout Visinia qui est le plus de cette équipe et peut marquer à tout moment.
Enzo Forletta : En face, il y a quand même (Hans) Nkinsi qui est pas mal, qui avance beaucoup sur les impacts. Il y a aussi le 15 (Visinia) qui est dangereux, qui a des pattes et qui est costaud.


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https://www.lindependant.fr/2018/05/03/usap-la-ville-de-perpignan-va-distribuer-des-drapeaux-et-des-tee-shirts-pour-la-finale,3984554.php

La Ville de Perpignan va distribuer des drapeaux et des tee-shirts pour la finale

Vendredi matin, dans le patio de l'hôtel de ville, les supporters du club "sang et or" pourront venir récupérer des "goodies" pour la finale entre l'USAP et Grenoble, dimanche à Toulouse.
La Ville de Perpignan accompagne les supporters de l'USAP dans leur pèlerinage vers la cathédrale Ernest-Wallon à Toulouse. Avant leur départ, la municipalité a décidé de leur remettre un drapeau et un tee-shirt pour "escorter" les joueurs catalans vers le Top 14.

Deux "goodies", en bon français, pour colorer comme il se doit les tribunes du stade en "sang et or". Par ailleurs, le centre de Perpignan sera décoré d'ici dimanche à l'effigie du club catalan.

Pour se procurer les tee-shirts et les drapeaux, rendez-vous demain vendredi, à partir de 11 heures, dans le patio de l'hôtel de ville. place de la Loge.
 
Dernière édition:
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https://www.lindependant.fr/2018/05/04/on-les-habille-de-pied-en-cap,3984824.php
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    La boutique d’Aimé-Giral ne désemplit pas depuis dimanche, où elle a enregistré un record de 900 clients dans la journée.
Supporters USAP : « On les habille de pied en cap ! »

La boutique du club bat des records de vente depuis dimanche, où elle a enregistré 100 clients par heure.

Tous en sang et or. Le message adressé par le directeur général de l’USAP, Denis Navizet, aux supporters catalans invités à envahir l’A 61 dimanche, puis le stade Ernest-Wallon de Toulouse, rebondit en écho dans les deux boutiques du club et, plus particulièrement, dans celle d’Aimé-Giral prise d’assaut par les Usapistes.

« Le stade est un vrai lieu de vie en ce moment, c’est donc ici qu’on enregistre la plus grosse affluence », confirme Jean-Michel Chambeu, le responsable des sites marchands et de la plateforme web qui réalise 30 % de commandes supplémentaires.

Ventes records
Depuis la demi-finale gagnée contre Mont-de-Marsan, une journée record qui a scoré au rythme de cent clients à l’heure, Jean-Michel Chambeu enchaîne ainsi les ventes en nombre. Du chapeau de paille aux espadrilles Payote - dont il a écoulé plus de cinq cents paires -, la panoplie textile de l’homo usapien s’arrache de ses rayons jusqu’à épuiser les stocks. Toutefois renouvelés en un clin d’œil. Pour que dimanche les tribunes toulousaines brillent de sang et d’or. Sans exception. « Aujourd’hui, même la clientèle VIP adopte les produits couleur au lieu des collections classiques « bleu ciel » et « marine ». La couleur réunit tout le monde. Et comme on habille tout le monde de pied en cap, ça va le faire ! », s’enthousiasme le responsable, témoin d’un engouement qu’on n’avait plus revu depuis le planxot de 2009.

De 5 à 10 000 euros par jour
En caisse, la ruée sur les articles multiplie d’ailleurs le chiffre d’affaires, qui atteint désormais une moyenne estimée « entre 5 et 10 000 euros par jour. C’est plus fort qu’à Noël », se réjouit le maître des lieux, en préparant des cartons entiers pour Ernest-Wallon, où il tiendra un corner shop éphémère destiné aux expatriés comme aux retardataires.

Secrètement, Jean-Michel Chambeu s’affaire aussi dans l’arrière-boutique d’Aimé-Giral, où il travaille à la conception d’une nouvelle collection. La gamme des produits « Champions ».


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https://www.francebleu.fr/sports/rugby/la-pro-d2-vote-massivement-en-faveur-de-l-usap-dimanche-contre-grenoble-1525361778

La Pro D2 vote en faveur de l’USAP pour la finale contre Grenoble

Une large majorité d'entraîneurs, de capitaines et de dirigeants que nous avons contactés voient l’USAP s’imposer dimanche lors de la finale de Pro D2 de rugby contre Grenoble.
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Qui va l’emporter dimanche lors de la finale de pro D2 entre Perpignan et Grenoble ? © Getty
À la question : "Qui d’après vous va l’emporter dimanche lors de la finale de Pro D2 entre Perpignan et Grenoble ?" Sept entraîneurs misent sur l’USAP. Trois votent Grenoble. Les autres ne tranchent pas.

Ils votent USAP
  • Julien Lairle, manager de Soyaux Angoulème : « Grenoble est surprenant de fraîcheur mais l’USAP dispose d’un banc plus solide. Les remplaçants catalans feront la différence. »
  • Christian Labit, entraîneur de l’US Carcassonne : « Avantage USAP grâce à son public qui va se déplacer en masse ».
  • Vincent Etchéto, entraîneur de Bayonne : « Je vois l’USAP légèrement favorite grâce à sa régularité tout au long de l’année, son public et des joueurs de caractère comme Mathieu Acébès ».
  • Guillaume Jan, entraîneur des lignes arrières de Nevers : « Selon moi, c’est du 51/49 pour l’USAP, l’équipe la plus constante cette saison ».
  • Christophe Laussucq, entraîneur de Mont-de-Marsan : « L’USAP est plus puissante. La mêlée catalane devrait prend le pas sur les avants grenoblois ».
  • David Aucagne, entraineur de Béziers : « les Catalans sont favoris par rapport à leur saison et leurs supporters qui joueront un vrai rôle ».
  • Pierre Phillipe Lafond, entraineur de US Montauban : « Je vois l’USAP car le club est programmé pour celà. Les joueurs, le public et les dirigeants veulent tous remonter. Je vois l'USAP largement »
Ils votent Grenoble
  • Olivier Cloarec , président de Vannes : « Depuis le début de la saison, je vois Grenoble remonter. Je ne vais pas changer d’avis maintenant. C’est l’équipe en forme du moment. »
  • Raphael Saint-André, entraîneur de l'US Dax : « J’ai longtemps mis Perpignan favori, mais je suis impressionné par la dynamique actuelle de Grenoble »
  • Laurent Balu, entraîneur des lignes arrières de Narbonne : « Grenoble dispose du jeu le plus complet et le plus rapide ».
Ils ne se mouillent pas
  • Thierry Peuchlestrade, entraîneur du Stade Aurillacois : « C’est vraiment du 50/50. Perpignan me semble plus fort dans les duels et le combat direct, mais Grenoble dispose d’un jeu vraiment virevoltant en ce moment. »
  • Olivier Baragnon, entraîneur de Colomiers : « C’est clairement impossible de dégager un favori ! »
  • Nicolas Gestas, directeur général de Massy : « Les deux équipes m’ont impressionné cette saison mais nous les avons toutes les deux battues chez nous ! »
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Infographie USAP - Grenoble © Radio France - Isabelle Lassale
 
Dernière édition:
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https://www.lindependant.fr/2018/05/04/usap-j-2-tout-ce-quil-faut-savoir-avant-la-finale,3984867.php

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J-2... tout ce qu'il faut savoir avant la finale

Entre guillemets
« Des staffs qui s’entendent et qui fonctionnent aussi bien, il n’y en a pas beaucoup en France. » Paul Foussat (jeudi 3 mai 2018), président du Comité Pays Catalan, au sujet du trio d’entraîneurs de l’USAP, Christian Lanta-Patrick Arlettaz-Perry Freshwater.

Mini Billet
Mélé l’embrouille
Franchement, David Mélé, on n’aimerait pas être à ta place. Imagine-toi devoir taper la pénalité de la gagne à deux minutes de la fin, toi, l’ancien usapiste devenu Grenoblois, qui reviendra la saison prochaine dans la maison sang et or... T’as lu le Cid ? Tu devrais, car dimanche, à Toulouse, tu vas te retrouver face à un choix cornélien. Quoi qu’il se passe, le public isérois ou catalan sera colère un peu, beaucoup, passionnément... Bien sûr qu’on te met la pression, c’est de bonne guerre !

En même temps, te connaissant, on ne devrait pas puisque tu n’es jamais aussi bon que lorsqu’il faut être décisif. Personne à Perpignan n’a oublié ton drop de 35 mètres en coin à Toulon (victoire 32-29 à la 82e minute) l’année du titre 2009. Mais tu vois, ce genre d’exploit, l’USAP l’a programmé pour l’an prochain, quand tu entreras dans le dernier quart d’heure pour faire vibrer Aimé-Giral. En attendant, désolé, mais le public sang et or va te siffler grave à Ernest-Wallon. On sait que tout ce foin te fait sourire, ton détachement est ta force. Si pour une fois, exceptionnellement, tu pouvais avoir les nerfs qui lâchent... David, as-tu du cœur ?
Coup de cœur, coup de gueule, L’Indep se permet tout.

Stats en stock
4
Jeudi, l’USAP a « fêté » les quatreans d’une défaite à Clermont (25-22) qui scellait sa descente en Pro D2. Elle célébrait également l’anniversaire de son premier titre de champion de France, acquis en 1914 face au Stadoceste Tarbais (8-7).

Making-of
Le coup de la panne
C’est le cauchemar du journaliste de presse écrite par excellence. L’ordi qui lâche en plein match, à quelques minutes du bouclage, programmé à 23 h. Exemple concret la saison dernière : l’USAP joue à Aurillac en nocturne. Sur le terrain, les sang et or prennent la marée (42-13), et même le matos a du mal à s’en remettre. La partie touche à sa fin quand, sans crier gare, l’ordinateur s’éteint d’un coup. L’écran noir. Panique à bord. On débranche et on rallume en espérant que la dernière sauvegarde est assez récente. On passe un coup de fil au collègue, au siège, pour le prévenir qu’il va falloir jouer serré. On raccourcit le texte, ajoute une photo. On oublie les belles formules et les métaphores pour se concentrer sur l’essentiel. Le Pulitzer, ça ne sera pas pour ce soir, mais on envoie un papier qui, on l’espère, tient la route et colle au scénario du match. Dur de ne pas être court un soir de panne.

Flash saison
USAP-Grenoble (42-23, le 12 novembre 2017). L’histoire retiendra que l’ouvreur sud-africain Jacques-Louis Potgieter, opéré avec succès le 16 avril d’une tumeur au cerveau, disputa le dernier match de sa carrière face au FCGR. (Photo Michel Clementz)

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Un peu d’histoire...
La saison 1913-14 : galère pour une qualif !
En poule A le Stadoceste Tarbais est qualifié. Dans la poule B gros embouteillage entre Bayonne, Toulouse et Perpignan ! Ces trois équipes terminent à égalité avec 7 points (pas de matchs aller-retour). L’USFSA décide alors de faire disputer des matches de barrage. Mal de cap ! Nouvelle égalité à trois... On tire au sort Toulouse, considéré comme demi-finaliste. Heureusement que Montauban n’était pas en course... Bayonne et Perpignan doivent s’affronter. Ils vont jouer trois fois.

Le premier match est annulé car l’arbitre est jugé trop mauvais. Vous ne rêvez pas ! Le deuxième se termine sur le score de 6-6 après prolongations sur le stade de la route de Thuir, qui deviendra plus tard le stade Jean-Laffon. Le troisième, disputé à Bayonne, voit l’ASP l’emporter 3-0 grâce à un essai de leur centre et capitaine Felix Barbe. Ouf ! Perpignan se déplace à Toulouse et gagne la pseudo-demie 0-6. Tarbes attend, tout frais pour la finale. Mais les Catalans rafleront le bout de bois en l’emportant 8 à 7...
Jo Solatges

vu sur le web
* Julien Candelon @JulienCandelon sur Twitter
« Personnellement dimanche #JesuisUSAP »

Personnellement dimanche #JesuisUSAP \ud83d\ude02\ud83d\ude09\ud83d\udcaa\ud83c\udffb @usap_officiel https://t.co/2kGFlMf6H0 pic.twitter.com/fE5B4wxPwr
— Candelon julien (@JulienCandelon) May 3, 2018 Ancien ailier de l’USAP, champion de France en 2009, Julien Candelon a affiché son soutien à son ancien club en postant une photo avec quatre maillots.
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* FC Grenoble Rugby
@FCGrugby
« La finale sera diffusée sur écran géant au Stade Lesdiguières dimanche ! »
Si aucun écran n’est prévu à Perpignan, les supporters isérois pourront quant à eux observer à leur aise la finale.


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https://www.lindependant.fr/2018/05/04/lusap-sentrainera-au-parc-des-sports,3984900.php
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    Réhabilité en 2014, le Parc des sports abritera le centre d’entraînement de l’USAP dès le mois de juin. Photo Michel Clementz
L’USAP s’entraînera au Parc des sports

À la recherche d’un nouveau centre d’entraînement, le club catalan a opté pour la structure perpignanaise.

C’est la fin d’un feuilleton long de plusieurs mois. Selon nos informations, le Parc des sports accueillera le futur centre d’entraînement de haut niveau de l’USAP à partir de la saison prochaine. L’équipe professionnelle de la formation catalane s’installera dès le mois de juin au sein de la structure perpignanaise, située au Moulin-à-Vent et réhabilitée en 2014.

Un déménagement qui correspond aux desseins de Christian Lanta, directeur sportif de l’USAP, qui avait érigé parmi ses priorités de doter le futur finaliste de Pro D2 d’infrastructures dignes d’un club professionnel.

Ce départ sonne la fin d’une situation lunaire pour les joueurs et le staff de l’USAP. Tom Ecochard et consorts étaient contraints de migrer vers la Plaine des jeux André-Sanac, le terrain du lycée Maillol ou... le Parc des sports pour mener leurs séances d’entraînement, la pelouse d’Aimé-Giral ne supportant pas le rythme des entraînements et des matches.

Seul bémol pour les dirigeants de l’USAP, leur volonté de regrouper centre d’entraînement, centre de formation et école de rugby en un lieu unique ne sera pas satisfaite.

Comme nous vous le révélions le 6 février dernier, la piste Saint-Cyprien a un temps tenu la corde pour accueillir le centre d’entraînement du club catalan. La commune possède en effet avec Grand Stade Les Capellans une enceinte à même de répondre aux desiderata des décideurs sang et or. Mais cette option n’a finalement pas été privilégiée. La Ville de Perpignan n’aurait évidemment pas vu d’un bon œil un départ du club phare du département vers une commune qui ne fait pas partie de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole.
 
Dernière édition:
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https://www.rugbyrama.fr/rugby/pro-d2/2017-2018/taumalolo-espere-un-final-en-apotheose_sto6738841/story.shtml
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Pro D2 - Taumalolo espère un final en apothéose

Alors qu’il quittera Grenoble à la fin de la saison, le pilier gauche Alisona Taumalolo, 36 ans, veut soigner sa sortie en aidant le FCG à décrocher le titre de champion de France de Pro D2 face à Perpignan. Match à suivre en direct sur Eurosport 2 dimanche à 15h.
Quelques statistiques permettent parfois de mieux se rendre compte de l’importance d’un joueur dans une équipe. Prenez Alisona Taumalolo à Grenoble. Lors des 32 matchs que le FCG a disputés cette saison, le pilier gauche a été aligné à 28 reprises dont 24 en tant que titulaire, inscrivant la bagatelle de sept essais.

Arrivé en Isère en 2015, le Tongien réalise une bonne saison et la finit en trombe. Au terme de longues séquences de jeu, c’est lui qui a été la conclusion, en force, de deux des trois essais grenoblois à Montauban en demi-finale (15-22).

"La victoire à Montauban est probablement un de mes meilleurs souvenirs à Grenoble", confiait en milieu de semaine "Sona" Taumalolo. "J’ai essayé d’apprécier chaque minute, chaque seconde."

" J’ai envie de tout donner pour l’équipe jusqu’au bout (A. Taumalolo)"
Le staff du FCG aurait sans doute aimé pouvoir faire souffler un peu plus son joueur de 36 ans durant la saison. Les longues blessures des piliers gauche Alexandre Dardet et Dylan Jacquot, plus celle du polyvalent Beka Gigashvili ont modifié les plans. Pas de problème pour le souriant Taumalolo toujours heureux d’être sur le terrain. "Il est là, il répond présent en mêlée, dans le jeu. En plus, Sona est un homme exemplaire. Il a toujours une belle attitude. C’est un gars bien." souligneStéphane Glas. […] "Même si ce n’est pas lui qui parle le plus, c’est plutôt quelqu’un d’introverti, il fait partie des poutres, des piliers de l’équipe."

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Non conservé à la fin de la saison, le Tongien va vivre son dernier, ou avant-dernier, match avec Grenoble face à Perpignan, club dont il a porté les couleurs entre 2012 et 2014. Enjeux : un trophée de champion de France de Pro D2 et une montée en Top 14. "Tout le monde est impatient d’être à dimanche. Une finale, c’est un grand moment dans une carrière. Chaque joueur rêve de gagner un titre. Pour moi, c’est important de partir sur une note positive. J’ai envie de tout donner pour l’équipe jusqu’au bout", expliquait-il.

" C’est le chouchou à tout le monde (S. Glas)"
"Au-delà du jeu, Sona manquera beaucoup parce que tout le monde l’adore dans le vestiaire. C’est le chouchou à tout le monde", sourit Stéphane Glas.

Pour Alisona Taumalolo, aussi, quitter le FCG et la capitale des Alpes ne sera pas simple. "Depuis que ma femme et moi sommes arrivés à Grenoble, nous nous sommes sentis comme à la maison. Ce sera dur de partir mais ce n’est pas la fin du monde. J’ai hâte d’avoir un nouveau challenge."


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https://www.rugbyrama.fr/rugby/pro-d2/2017-2018/le-manque-dexperience-cette-carence-que-perpignan-devra-combler-en-finale_sto6739130/story.shtml
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Le manque d’expérience, cette carence que Perpignan devra combler en finale
Annoncé favorite au titre et à la montée en Top 14, l’Usap devra toutefois surmonter son plus gros handicap face aux Grenoblois : les Catalans manquent cruellement d’expérience lors des grands rendez-vous. Une carence non négligeable avec l’enjeu qui planera sur la rencontre, dimanche.
Ils sont les leaders de la phase régulière, constituent la meilleur attaque du championnat, plaisent par leur jeu et éblouissent le microcosme du rugby français par leur domination sur la Pro D2 cette saison… Mais bien que favoris, dimanche face à Grenoble, les Catalans laissent planer un gros point d’interrogation au-dessus de leur tête : comment les Sang et Or vont-ils parvenir à gérer la pression d’une finale, et ces quatre-vingts minutes qui peuvent les envoyer en Top 14 ? S’ils n’ont pas flanché le week-end dernier face au Stade Montois, écartant le douloureux souvenir de 2015 contre Agen, les joueurs de Patrick Arlettaz font, cette fois, leur grand saut dans l’inconnu.

Fruit du nouveau règlement apparu cette saison, aucune formation n’obtient automatiquement sa montée dans l’élite. Le leader du championnat, quand bien même a-t-il brillé sur les trente journées régulières, doit effacer ce fameux « 50/50 » qui règne sur chaque rencontre de phases finales. Unanimes à ce sujet, les supporteurs catalans craignent de ne pas rejoindre l’élite la seule année où la première place n’est plus gage de récompense, et n’en finissent pas de remercier - ironiquement - leur ancien président Paul Goze, à la tête de la Ligue Nationale de Rugby, pour cette nouvelle subtilité.

Mathieu Acebes, seul usapiste à avoir disputé une finale d’accession
Car si Perpignan a fait la moitié du chemin, c’est la partie la plus sinueuse qui attend les Sang et Or contre Grenoble. D’autant que les Catalans n’ont pas l’habitude de ce genre de rendez-vous. Certains d’entre eux ont connu le haut niveau, d’autres comme leur capitaine Lifeimi Mafi la scène européenne avec même un titre, mais un seul usapiste a déjà disputé cette redoutée et redoutable finale d’accession au Top 14. Sous les couleurs de la Section Paloise, le 19 mai 2013, Mathieu Acebes était titulaire à l’arrière contre Brive. Malgré un gros match ce jour-là, l’actuel trois-quart de l’Usap s’était lourdement incliné avec Pau (10-30) au stade Chaban-Delmas de Bordeaux.

À l’heure de remettre le couvert, le facteur X de Perpignan sera incontestablement l’un des atouts expérience des Sang et Or dimanche. « Il n’y aura pas que moi, je pense à Lifeimi Mafi, Karl Chateau et Tom Ecochard aussi » insistait-il la semaine dernière. Arrivé en début de saison dernière en Catalogne, Mathieu Acebes a très rapidement pris une partie du leadership du groupe catalan, comme en symbolise le matricule "1" affiché sur son casier de vestiaire. C’est lui d’ailleurs, main sur le coeur, qui s’est chargé du discours d’après-match au terme de la demi-finale remportée par l’Usap contre Mont-de-Marsan. "J’ai dit aux joueurs de se faire très mal mentalement dans l’effort et la concentration. Et puis de rester eux-mêmes tout simplement, de ne pas changer leur façon d’être. De rester dans notre cadre, de respecter notre équipe".

Gérer l’engouement populaire
Pour leur baptême du feu, l’Usap pourra compter sur son public, dimanche à Ernest-Wallon. Entre 13 000 et 15 000 supporteurs catalans sont attendus dans l’enceinte toulousaine, qui sera parée de sang et d’or du côté des tribunes. Cet engouement, les Perpignanais l’ont connu la semaine passée contre Mont-de-Marsan. Mais l’ont aussi subi. "Quand on descend du bus et que l’on voit de nos propres yeux… C’est vrai que personnellement ça m’a fait quelque chose. Je pense que ça s’est vu, nous étions très nerveux en début de match" concède Julien Farnoux, qui, tout comme la majorité de ses coéquipiers était en pleurs dans le vestiaire après avoir traversé la haie d’honneur des aficionados catalans.

Savoir gérer les émotions, là aussi un défi que la formation usapiste devra relever en finale. "On sait à quoi s’attendre désormais. L’équipe est vraiment beaucoup plus sereine par rapport à ça, on va le gérer comme un plus et pas comme une pression négative" assure l’arrière de Perpignan. "Le public nous portera" surenchérit Enzo Forletta. Au même titre qu'il a porté la transition du club catalan depuis quatre saisons, le pilier gauche de l’Usap portera sur ses épaules, en compagnie d’Alan Brazo et de Raphaël Carbou, l’avenir de l’Usap dimanche. Reste à voir si cette génération est capable d’assumer une aussi grande responsabilité.
 
Tiens on apprend que Taumalolo s'est reconverti pilier. C'est rarissime de passer d'ailier à pilier, même en rugby amateur.
 
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