Ce n'est pas cela qu'il dit ni le salary cap qu'il remet en cause mais le fait que si tu es sous contrat image personnel avec un sponsor du club c'est le club qui encaisse le contrat. S'il fait de la pub pour Peugeot ou Airbus c'est le club qui touche. S'il fait la même pub pour Volkswagen ou une marque chinoise ou Boeing c'est tout pour lui.
«Les règles du salary cap nous empêchent d’utiliser notre image individuelle à travers des contrats de pub classiques», a déploré
Antoine Dupont en marge du renouvellement du partenariat entre
le Stade Toulousain et Peugeot, dont il est aussi ambassadeur à titre individuel. Et de déplorer :
«On se retrouve dans une économie du rugby qui est grandissante (...) grâce à nous les joueurs au milieu et au final on n’est pas bénéficiaire de ça puisque le salaire stagne, voire baisse, et on ne peut pas utiliser notre image. Ça commence à faire beaucoup.» La LNR rétorque, pour sa part, qu’elle «
n’interdit en aucun cas à un joueur de disposer de son droit à l’image. Ce qui est prévu, c’est que les contrats conclus avec une entreprise partenaire du club soient déclarés dans le salary cap par les clubs. C’est un principe de transparence, récemment renforcé, qui vise à éviter tout contournement du plafond salarial par des rémunérations indirectes.»