2009-2019 - L'Odyssée de l'USAP - Damien Chouly: "C’était la colonie de vacances" -...

Discussion dans 'Forum Top14' créé par Articles de presse, 25 Juin 2019.


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  1. Articles de presse

    Articles de presse Titan du forum

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    Titulaire en 8 et auteur d’une saison pleine, Damien Chouly retrouve cet été cette USAP avec laquelle il s’est enivré.

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  2. FPS66

    FPS66 USAPiste bavard

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    Titulaire en 8 et auteur d’une saison pleine, Damien Chouly retrouve cet été cette USAP avec laquelle il s’est enivré.

    Dix ans plus tard, Damien Chouly va retrouver l’USAP cet été. Au soir du 6 juin 2009, le troisième ligne s’était démultiplié pour battre Clermont (24-18) soulever ce Brennus que la Catalogne attendait depuis un demi-siècle. Jeune international et capitaine de touche à 23 ans, Chouly se souvient.


    Quelle était votre force principale en 2009 ?

    Être constant déjà et après, sur les phases finales, c’était dans la lignée de la saison. Pour la plupart, on ne savait pas trop, ça s’était bien passé à Lyon, en plus contre le Stade Français (25-21), un match où on arrive à s’en sortir notamment par l’exploit de Max (Mermoz) sous une chandelle qui va marquer. Il y a deux, trois déclics qui font qu’on sent que ça ne peut pas trop nous échapper. Et puis en finale, on était porté par la ferveur qu’il y avait autour. Pour moi c’était assez nouveau. On s’est laissé un peu porter par ça, avec certainement de l’insouciance aussi. Et une place d’outsider parce que Clermont, c’était leur troisième finale d’affilée. On s’est dit : "on va y aller tête baissée et puis on verra". Au final, ça a souri. C’est vraiment la constance pendant l’année que je retiens. Les résultats suivaient peu importe l’équipe qu’on mettait.

    "On pouvait pas aller chercher le pain sans que ça klaxonne"
    L’engouement vous avait-il marqué ?

    Sur le sprint final, on pouvait pas aller chercher le pain sans que ça klaxonne. On le vivait souvent parce qu’il y a un public qui pousse fort toute l’année mais là, sur les phases finales, c’était exacerbé. On se rendait compte de ce qu’on pouvait apporter à tous ces supporters.

    Vous étiez jeune. Comment supportiez-vous la pression ?

    La saison d’avant j’étais frustré : j’avais joué toute la saison et j’étais remplaçant pour les phases finales. Ça m’animait. C’est vrai qu’il y avait une pression, mais on était outsider. Il y avait une pression positive, celle de bien faire.

    Vous cumulez le deuxième temps de jeu de l’effectif cette saison-là.

    J’arrivais de Brive, j’avais joué régulièrement pendant deux ans. Mais avec une équipe qui jouait le haut de tableau, c’était la première fois. La saison d’avant je jouais beaucoup, mais pas les matches importants. Là, j’ai eu l’occasion de jouer et m’exprimer. C’était top. Franchement, avec le recul, c’était une très bonne saison pour moi. Il y en a eu d’autres, jusqu’en 2017 on va dire.

    "J’arrive dans un autre club"
    Certains décrivent une ambiance de colonie de vacances : le rugby n’était pas un travail cette année-là ?

    C’est ça. Bon après c’était il y a dix ans, aujourd’hui les quotidiens sont beaucoup plus calés, plus professionnalisés. Déjà, on s’entraînait toujours sur Aimé-Giral. Notre terrain du week-end c’était notre quotidien. Ça participait à s’approprier le lieu et se sentir vraiment chez nous, à la maison. C’était important. On arrivait le matin au vestiaire, personne ne parlait forcément de l’entraînement ou du match. C’était toujours des conneries, Bozzi, Candelon ou n’importe qui, David Mélé… Jusqu’à cinq minutes avant la vidéo, c’était la colonie de vacances. Mais après, sur le terrain, ça travaillait.

    Dix ans plus, ce n’est plus le même club que vous retrouvez.

    C’est ça. J’arrive dans un nouveau club. Même si je connais la région et l’institution USAP, aujourd’hui il n’y a plus grand monde, hormis au niveau administratif, de cette époque. J’ai joué avec deux, trois très jeunes joueurs à l’époque, Vivalda, Ecochard, Carbou…

    Ressentez-vous un devoir de transmission ?

    C’est à mon tour, oui. J’essayerai de partager ce que je peux, avec grand plaisir selon les besoins et la demande. Comme je dis, j’arrive dans un nouveau club et déjà je dois m’intégrer dans ce groupe et avec les entraîneurs. Évidemment je connais Perry (Freshwater), on a joué ensemble, mais ce sera différent il est entraîneur. C’est un challenge intéressant.

    Vous et les autres internationaux (Guirado, Mas, Mermoz) avez été privés de Castillet.

    C’est resté jusqu’en 2017 (il gagne un Brennus avec l’ASM). La plus grosse frustration de ma carrière. Je me souviens on prend l’avion, on part en Nouvelle-Zélande. On regardait les vidéos sur Youtube, les larmes aux yeux. Dégoûtés. C’était affreux, affreux d’avoir bataillé toute l’année pour ça et ne pas pouvoir le partager avec la famille, les amis et les supporters. Vraiment très, très frustrant. C’est pour ça qu’en 2017 j’en ai bien profité. Si je n’avais pas eu l’occasion de le gagner une autre fois, je l’aurais eu en travers de la gorge toute ma vie.

    Pierre Cribeillet
     
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  3. Vadier

    Vadier Passe son temps sur le forum

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    Il est partie de la "colonie de vacances" pour rejoindre le lycée puis l'entreprise a Clermont.L'entreprise le met "en disponibilité"il revient à l'ex colonie de vacances devenu maison de retraite.A un moment donné,comme l'assure stoique et péremptoire Tonton Emi e au zinc du café à Millas"ça va quoi".N'oublions pas qu'il fut l'un des premiers à quitter le navire"o mon bateau,c'est le plus beau des bateaux"champion de France et finaliste,c'est dire l'attachement indéfectible qu'il portait à la "colonie de vacances catalane".Je lisais hier l'intervention du dénommé Grill qui postule au remplacement de Madrange à la téte du rugby français et entre diverses banalités,il disait parlant du rugby"tout cela n'a plus de sens,il faut que le rugby retrouve un sens"...(autre que l'assouvissement des intéréts personnels divers et variés des principaux acteurs selon moi)..C'est pas faux
     
  4. moulinas

    moulinas USAPiste impliqué

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    oups......tu fumes quoi?
     
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  5. Vadier

    Vadier Passe son temps sur le forum

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    Que du blond,des Camels mais je bois aussi,et je péte ,je rote parfois à table,je pisse aussi méme si à table je me retiens,et j'éjacule de moins en moins souvent ,mais ça m'arrive.çà te vas?lol
     
  6. jeanpeux+

    jeanpeux+ Passe son temps sur le forum

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    Oui c'est bien sympathique ces raisonnements pleins de bons sentiments mais si à la base tu ne vas le debaucher à brive car tu es plus riche et plus performant (les 2 allant svnt de pair) le brave chouly ne quitte meme pas le navire en 2010 et donc y a plus à raisonner...
    La logique qui fait que chouly passe de brive à perpignan après un passage à clermont est la meme que celle qui envoie un guirado de arles à l'usap, c'est certainement dommage pour l'entente du vallespir qui se serait balladé en 3eme série mais que ce soit avec madrange ou cochonou je ne vois pas comment il pourrait en etre autrement...
    Sur la retraite perso je vais attendre qques match avant de me prononcer sur son investissement...
     
  7. Vadier

    Vadier Passe son temps sur le forum

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    Il ne s'agit pas de bons sentiments,ni de la volonté de paraitre sympathique,mais de lucidité.De lucidité sur les réelles motivations de la plus part ds joueurs pro surtout lorsqu'ils arrivent en fin de carriére.Rien de plus rien de moins.On peut s'en accommoder ,considérer que c'est la loi du marché ou du sport pro,c'est à dire la méme chose ,ou pas et le dire,méme si ça ne sert à rien,mais au moins avec la conviction de ne pas dans ce domaine étre pris pour une quiche.Quand à la comparaison entre le passage de Chouly de Brive à l'USAP et celui de Guirado d'Arles à l'USAP,elle n'a aucune pertinence.Guirado est né et a été formé en pays catalan et la trajectoire normale et trés souvent espérée d'un jeune joueur catalan,c'est d'intégrer l'USAP d'abord et pas Clermont Bordeaux ou Montpelleir et c'est trés bien ainsi et j'espére que ça va durer et que l'USAP comprendra et fera tout pour qu'il en soit encore ainsi,car il en y va de son intérét,d'un intérét vital surtout aujourd'hui.Et quand je parle de "donner du sens",ce qui au fond constituait le fil rouge de mon post en utilisant le parcours de Chouly parce qu'il est d'actualité(mais j'aurais pu en utiliser des tas d'autres) et bien en voila un.Si le rugby ne doit se résumer désormais qu'à du pragmatisme ,un ensemble d'intéréts financiers et pas mal de cynisme,il ne faudra pas s'étonner de le voir s'étioler particuliérement dans des territoires,ou il est quasiment né,ou il s'est enraciné et d'ou il a essaimé pour le grand bien de tous
     
  8. jeanpeux+

    jeanpeux+ Passe son temps sur le forum

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    J'ai forcé le trait en parlant d'arles mais avec ton péremptoire "aucune pertinence" tu es en qque sorte tombé dans le panneau. Tu crois sincérement que tu apprends quelquechose à qui que ce soit en parlant des jeunes de cerdagne, salanque et cie qui veulent jouer à l'usap !? Ou que l'usap n'a pas compris qu'il valait mieux un bon joueur sur place qu'un type cher d'ailleurs (qu'elle ne pourra pas se payer...)
    Pour un guirado c'est qd meme plus facile de se projetter sur une carrière dans ton club de coeur qd il joue le haut du tableau chaque année. Et qd tu es un sempere (voire mach, cabello) que tu es barré par un monstre à ton poste tu fais comment si tu veux jouer à haut niveau ? Doit on pour autant en déduire que guirado avait plus la fibre patriote que les autres ?
    Et qd tu t'appelles parra que tu es un surdoué mais que tu es né dans un endroit oû y a pas un club d'élite à moins de 500 bornes tu fais comment ?
    Pour moi un grand joueur doit jouer au plus haut niveau "qu'il mérite", si c'est à la piaule c'est byzance mais sur une carriére de 15 ans tu peux très bien faire ton début de carrière dans ton club, t'"exporter" pour réaliser tes objectifs gagner des titres, etre en edf et revenir qd ton niveau baisse et qu'il est en adéquation avec ton club d'origine ou un autre. Pas sur que les palois aient eu à se plaindre du retour de bouilhou par exemple...
     
test