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Derniere rumeur

Discussion dans 'Discussions Diverses' créé par Ousap, 7 Novembre 2013.

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  1. Ousap

    Ousap USAPiste impliqué

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    La rumeur est de plus en plus persistante : l’Élysée plancherait actuellement sur la création d’une taxe qui frapperait tous les biens immobiliers non loués par leur propriétaire mais aussi leur propre résidence principale si l’emprunt du logement est remboursé.

    Dans son édition du 12 août, le journal Libération faisait part de l’idée de soumettre à l’impôt sur le revenu des « revenus fictifs », que constitue l’absence de loyer pour les millions de propriétaires ayant remboursé leur emprunt. Voici le passage :

    "Plus audacieuse, l’idée de soumettre à l’impôt sur le revenu les «revenus fictifs», que constitue l’absence de loyer pour les millions de propriétaires ayant remboursé leur emprunt, rapporterait 5,5 milliards par an."

    Cette idée a été proposée par un groupe de sympathisants PS, Front de gauche et Europe Ecologie les Verts et remis au Président de la République lors de ces 100 jours à la tête du pays.

    Cette mesure serait déjà calculée et rapporterait 7,5 milliards d’euros dans les caisses de la France.

    http://lejournaldusiecle.com/2012/1...aires-apres-le-remboursement-de-leur-emprunt/
     
  2. pouett

    pouett Passe son temps sur le forum

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    Arrêtez de faire vos surpris les socialistes fonctionnent comme cela depuis toujours...Pense plutôt aux augmentations de régularisation d'immigrés qui vont vivre à nos frais, car les ils régularisent 20000 immigrés en + par mois rien que sur cette année,pratiquement 300000...Pensez surtout à la tentative de passage en force de leur loi sur le droit de vote des étrangers juste avant les élections nationales.


    Comme lui a dit un africain, pendant la campagne avec son " changement c'est maintenant..." il rigole du bilan de Ns mais un africain et venu et lui a cité un proverbe afro qui dit :" ne te moque pas de celui qui vient de ce noyé,alors que tu n'as pas encore traversé la rivière..." le seul soucis c'est que cette merde au pouvoir ne se noiera jamais mais nous oui.
     
  3. philippe78

    philippe78 USAPiste impliqué

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    Ça paraît loufoque et irréaliste ,mais bon sait on jamais quand on sera à 4000 milliards de dette..
     
  4. Maury

    Maury Passe sa vie sur le forum

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    et tous les parlementaires qui votent nos lois et qui comme chacun sait vivent en Hlm ou dans une roulotte ,seraient ils exonérés de cette mesure?
     
  5. braco66

    braco66 Bannis

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    MOI JE CONNAIS le remede pour le changement.....votez tous comme moi ................................plus de gauche plus d UMP.....VOTER qui vous savez , ca, oui que ce sera le changement........
     
  6. pouett

    pouett Passe son temps sur le forum

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    POLITIQUE


    En visite vendredi, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault va annoncer un plan d'aide de plusieurs milliards d'euros en faveur des transports, de l'emploi ou de la sécurité à Marseille, avec pour "priorité" de "désenclaver les quartiers Nord". A cinq mois des municipales, il met un pied dans la campagne.

    Marseille, l'une des priorités du gouvernement. C'est en tout cas le message que veut faire passer Jean-Marc Ayrault en visite, vendredi, dans la cité phocéenne. Le Premier ministre vient avec, sous le bras, un plan d'aide de plusieurs milliards d'euros. Cela concernera les transports, l'emploi ou encore la sécurité pointée du doigt depuis plusieurs mois en raison des multiples règlements de compte qui ont frappé la ville depuis le début de l'année. Dans ce domaine, la ville a déjà mis en place le plan "Approche globale" pour intervenir dans les cités et éloigner les dealers.

    Dans un entretien au journal La Provence, Jean-Marc Ayrault a expliqué que ce plan visait une "solidarité territoriale", qui "passe par la rénovation urbaine, l'école, la politique de l'emploi des jeunes, la sécurité pour tous, la propreté, les transports, avec une priorité majeure: le désenclavement des quartiers Nord par les transports en commun". Pour le député Patrick Mennucci, candidat socialiste pour les municipales de mars, ce plan représente "le plus grand effort jamais effectué pour une ville française", avec un financement qui ne se chiffre pas en millions mais "en milliards".

    Le transport au cœur des préoccupations

    Le chef du gouvernement doit annoncer des travaux indispensables au sein de la Gare Saint-Charles, trop encombrée. Des travaux évalués à quelque 2,5 mds d'euros d'ici 2030, par la commission Duron dans son rapport au gouvernement en juillet. Cette gare devra ainsi permettre de doubler la ligne TER Marseille-Aix-en-Provence, pour un coût évalué à 250 M d'euros (supplémentaires), ou encore de rejoindre directement l'aéroport de Marignane.

    Signe du retard pris par l'agglomération en matière de transports: le chantier du doublement de la ligne Aix-Marseille avait été annoncé en 2001, sous le gouvernement socialiste de Lionel Jospin, puis suspendu par le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin (UMP). Le contrat de partenariat pour la réalisation de la rocade L2+, en chantier depuis 20 ans sans qu'aucune section n'ait pu être mise en service, a été signé "début octobre", assure-t-on à Matignon.

    L'autre point du plan concernera le "désenclavement" des quartiers Nord, tant réclamée par Samia Ghali. Cette dernière, ainsi que Patrick Mennucci, ont indiqué conjointement qu'une étude sur l'extension du métro et le développement du tramway vers ces quartiers difficiles seraient annoncée. "Il a vraiment envie de faire quelque chose pour Marseille", avait indiqué l'ancienne candidate à l'investiture socialiste en sortant de Matignon mardi.


    En matière de sécurité, Ayrault annoncera l'envoi de "80 agents policiers supplémentaires", selon une source proche du dossier. Il confirmera ainsi un renfort évoqué en septembre par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls, qui s'était rendu dans la cité phocéenne suite au 15e règlement de comptes mortel depuis le début 2013.

    Une visite sur fond de municipales


    Pour l'emploi, "36 agents supplémentaires de Pôle Emploi vont être affectés dans les quartiers Nord", selon cette source. Des aides à la rénovation urbaine et à l'action sociale sont aussi attendues dans certaines cités, ou encore dans le centre-ville populaire de Noailles. Quelque 300 M d'euros sont déjà prévus dans le cadre le programme national de rénovation urbaine (PNRU). Des mesures d'aides en matière d'éducation, culture, sport, enseignement supérieur et innovations seront également prises.

    Le Premier ministre veut aussi rassurer sur le futur projet de métropole Aix-Marseille, qui prévoit la création d'une nouvelle entité se substituant aux six intercommunalités existantes. Alors que les maires craignent de "fortes hausses de la fiscalité locale", le Premier ministre, dans La Provence, "prend l'engagement", sur la taxe d'habitation et la taxe foncière, que "l'harmonisation étalée sur 12 ans pour les ménages, soit insensible". Cette future métropole "bénéficiera d'une dotation d'intercommunalité de la part de l'Etat d'un montant de 50 M EUR par an", ajoute-t-il.

    Cette visite du Premier ministre tombe également à point pour Patrick Mennucci, vainqueur de la primaire PS en octobre et qui espère bien déloger le maire UMP Jean-Claude Gaudin l'an prochain. Il compte sur ces annonces pour poursuivre la dynamique engagée. Mais avec de très nombreuses mesures à destination des quartiers Nord, c'est surtout son ancienne rivale et désormais alliée de circonstance qui semble avoir été entendue. La Provence souligne, qu'en privé, de nombreux socialistes avancent qu'une victoire du PS à Marseille permettrait de masquer d'éventuelles défaites ailleurs.

    Pour ce déplacement, Jean-Marc Ayrault est accompagné des ministres François Lamy (Ville), Frédéric Cuvillier (Transports), ou encore Marylise Lebranchu (Réforme de l'Etat). Après un petit-déjeuner "républicain" avec les élus locaux et la présentation de son plan, le Premier ministre doit se rendre dans deux quartiers Nord, Le Plan d'Aou et La Castellane.
     
  7. pouett

    pouett Passe son temps sur le forum

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    CONJONCTURE

    Après la dégradation de la note à long terme de la France par Standard & Poor's à AA, François Hollande a indiqué qu'il "confirmerait la stratégie" économique de la France et son propre "cap". ( tous être au fond du trou ?!? )

    "Je confirmerai la stratégie qui est la nôtre, le cap qui est le mien", a déclaré François Hollande alors que pour la seconde fois en moins de deux ans, Standard & Poor's a décidé d'abaisser la note de la France. Le président a ainsi implicitement réagi à la dégradation de cette note lors d'une réunion avec les grandes institutions financières mondiales vendredi à l'Elysée.

    Standard & Poor's a dégradé la note à long terme à "AA", estimant que le pays avait perdu de sa marge de manoeuvre financière et n'était pas en mesure de se réformer davantage en raison d'un chômage élevé. Dans la foulée de cette annonce le taux d'emprunt à 10 ans de la France a nettement progressé à l'ouverture du marché obligataire en zone euro, pour s'inscrire à 2,389% contre 2,158% la veille à la clôture du marché secondaire.

    "La marge de manoeuvre budgétaire de la France s'est réduite, alors (qu'il) la considér(ait) auparavant comme élevée au regard des pays comparables", a expliqué l'agence dans un communiqué vendredi. "Notamment, il nous semble que les pouvoirs publics disposent désormais d'une marge de manoeuvre réduite pour augmenter les recettes", et donc de réduire l'endettement du pays. S&P avait été la première grande agence internationale à priver la France de la meilleure note possible (le "AAA") en janvier 2012, la dégradant alors à "AA+".

    Une note abaissée mais une perspective "stable"

    Elle estime aussi "que le niveau actuel du chômage amoindrit le soutien populaire en faveur de nouvelles réformes structurelles et sectorielles et affecte les perspectives de croissance à plus long terme". "Nous considérons que les mesures de politique économique mises en oeuvre depuis le 23 novembre 2012 (date à laquelle S&P avait confirmé la note du pays) n'ont pas réduit de manière significative le risque que le taux de chômage reste au-dessus de 10% jusqu'en 2016", fait valoir l'agence.

    La note de la France est dotée d'une perspective "stable", ce qui implique que, pour l'agence, "les facteurs de risques pesant sur la qualité de crédit de la France s'équilibrent". La possibilité d'un relèvement ou d'un abaissement de sa notation au cours des deux années à venir est donc "inférieure à une sur trois", explique-t-elle. La note accordée à la dette à court terme du pays reste par ailleurs fixée à "A-1+", soit la meilleure possible.

    La note de la France parmi "les meilleures du monde"

    Pierre Moscovici n'a pas tardé à réagir. Le ministre de l'Economie "regrette la décision de l'agence de notation Standard and Poor's de porter la note de long terme de la France à AA avec perspective stable" et "déplore les jugements critiques et inexacts portés par l'agence de notation Standard and Poor's", selon un communiqué du ministère.

    Invité sur France Info un peu plus tard dans la matinée, le ministre de l'Economie a réitéré sa "confiance" dans le pays : "La France est la cinquième économie du monde, il n'y a pas de raison des douter d'elle." Pour Pierre Moscovici, Standard and Poor's "n'a pas pris assez en compte les réformes qui ont été faites" et "sous-estime la capacité de la France à se réformer".Le ministre a estimé que les taux d'emprunt du pays restaient"parmi les plus attractifs du monde", malgré leur légère hausse vendredi suite à la dégradation décidée par l'agence de notation.

    "Pas une catastrophe mais un mauvais signe"

    Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a également déploré que S&P n'ait "pas pris en compte toutes les réformes" engagées par son gouvernement dans son analyse. Mais, au micro de France Bleu Provence, il a rappelé que "la note de la France reste parmi les meilleures du monde". Troisième meilleure possible dans la classification de S&P, elle "témoigne des atouts reconnus", ajoute Moscovici.

    Pour Magali Boissin, journaliste économique à LCI, l'abaissement de la note par S&P, qui "n'est pas une catastrophe mais un mauvais signe", reste "un camouflet pour la politique d'Ayrault et de Hollande". La chroniqueuse rappelle que lors de la première dégradation de la note souveraine de la France par S&P en 2012, François Hollande, alors candidat socialiste à la présidentielle, avait estimé que la décision renvoyait à "l'échec de Nicolas Sarkozy". "Comment va-t-il réagir maintenant que c'est lui le Président de la République ?", s'interroge Magali Boissin.


    Il va pas en avoir qu'une seule de nouvelles taxes....Préparez la vaseline ou les fusils au choix =))
     
  8. pouett

    pouett Passe son temps sur le forum

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    MAJ


    POLITIQUE


    Le Premier ministre s'est rendu vendredi à Marseille pour annoncer un plan d'aide de plusieurs milliards d'euros. Parmi les principaux projets : la création d'une gare souterraine à Saint-Charles pour pas moins de 2,5 milliards d'euros.

    Jean-Marc Ayrault était en visite officielle à Marseille vendredi. L'occasion pour le Premier ministre d'annoncer un plan d'aide de plusieurs milliards d'euros en faveur de l'emploi, de l'éducation ou encore des transports pour lesquels plus de 3 milliards d'euros sont d'ores et déjà prévus.

    TRANSPORTS. Les transports dans la cité phocéenne vont en effet se voir allouer plus de trois milliards d'euros, avec notamment la création d'une gare souterraine à Saint-Charles, pour près de 2,5 milliards. En attendant sa construction, l'état va "mettre en œuvre des investissements de désaturation de la gare actuelle", a précisé le chef du gouvernement. 100 millions d'euros sont prévus pour cela. Le Premier ministre a par ailleurs précisé qu'il faut renforcer l'axe Aix-Marseille, en augmentant l'offre de TER. Le prolongement de la ligne 3 du tramway est également prévu à Marseille. Fluidifier la circulation dans le centre-ville est aussi à l'ordre du jour.

    SECURITE. Autre sujet chaud à Marseille : la sécurité. Le Premier ministre a pour cela annoncé la mise en place de 80 policiers supplémentaires au début de l'année 2014. Les moyens mis en place "commencent à produire leurs effets". "Une baisse de la délinquance est aujourd'hui amorcée", a indiqué Jean-Marc Ayrault, qui a précisé que la ville a vu cette année 2000 vols avec violences, 500 cambriolages et 300 homicides ou tentatives d'homicides de moins.

    EMPLOI. L'emploi reste lui aussi au coeur des préoccupations du gouvernement pour la cité phocéenne. "Il ne faut pas laisser galérer dans les quartiers", a commenté Jean-Marc Ayrault. Aux 1500 emplois d'avenir déjà prévus, le Premier ministre a annoncé que 500 autres seraient ajoutés. Pôle emploi va également "être renforcé avec 53 nouveaux postes". 18 nouveaux emplois sont également prévus pour renforcer la Mission locale. 2 millions d'euros seront quant à eux alloués au Service civique, pour porter à 500 le nombre de volontaires.

    QUARTIERS. "Il n'y a pas d'avenir sans réduction de la fracture territoriale (...) L'urgence est la rénovation des quartiers défavorisés", a également rappelé Jean-Marc Ayrault, précisant que "70% des crédits de rénovation urbaine ne sont toujours pas engagés". 5 millions d'euros seront donc alloués dès 2014. Pour l'accès à la santé, 4 centres de santé, "dont un à vocation universitaire", seront créés. La Caisse primaire d'assurance maladie contribuera de son côté à hauteur de 3,8 millions d'euros pour permettre notamment la création de nouvelles places dans les crèches et augmenter le soutien soclaire.

    ILS VONT LE PRENDRE OU LE POGNON ?
     

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